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Une fin du monde à la sauce Dolan

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Ce serait un simple après-midi en famille. Si ce n’était pas le dernier…

Juste la fin du monde, c’est un plongeon dans une journée de la vie de Louis, un auteur. Cette journée c’est celle qu’il a choisi pour rentrer dans sa famille, restée dans leur village natal, après douze ans d’absence. Il a quelque chose à leur dire, et c’est à peu près tout ce que l’on sait avant d’être propulsés dans la maison qui sera le décor principal du film, à la manière d’un huis clos.

C’est la deuxième fois, après Tom à la ferme, que Dolan adapte une pièce de théâtre. Il a tenu à conserver le texte exactement tel que Jean-Luc Lagarce l’avait écrit, et même si la mise en scène ingénieuse tente de casser l’artificialité du texte, cela a pu gêner certains spectateurs, les sortir de l’histoire.

Néanmoins, de mon point de vue, le casting parvient avec talent à transformer ce côté peu naturel. Le texte est sophistiqué, très travaillé et effectivement bien plus théâtral que cinématographique, mais les cinq comédiens interprètent à merveille leur personnage et sont tous très émouvants.

Interrogé sur le choix de ses acteurs, Xavier Dolan répond «Je n’ai jamais voulu travailler avec des noms ou avec des célébrités, j’ai voulu travailler avec des gens que j’admire». Et en voyant le film, on ne peut que partager son admiration, notamment pour Gaspard Ulliel. C’est un personnage principal qui parle très peu mais qui est extrêmement présent dans ses silences, il les habite entièrement. Il le dit lui-même : «Le challenge du film de Dolan résidait pour moi dans la manière dont j’allais investir le silence».

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Ce dont il faut parler également, c’est la musique. Dimension très importante des films de Xavier Dolan, elle ne fait pas défaut dans Juste la fin du monde. La scène d’ouverture est admirablement portée par la voix puissante de Camille avec Home is where it hurts.

Plus tard dans le film, on est surpris par Dragostea Din Tei de O-Zone. Choix tout à fait naturel pour le réalisateur pour qui c’est une chanson «qui fait plaisir», de la même manière qu’il avait choisi de placer On ne change pas de Céline Dion dans Mommy. Ces moments qui libèrent l’émotion et la tension sont importants pour Xavier Dolan. «C’est un film dur, lourd, les personnages sont sévères, mal-aimants, mal-aimés… Et un moment où l’on met du O-Zone, c’est un moment où on arrête de souffrir pour eux. C’est un moment… où on danse».

On pourra reprocher à la scène finale un certain manque de subtilité. Toutefois le choix de la musique pour cette ultime scène est, là encore, assez magistral. Mais je te laisse découvrir par toi-même ce superbe film sur la façon que l’on a d’écouter –ou non– les gens que l’on aime.

Ils et elles l’ont vu aussi. Ont aimé ou pas… Témoignages…

Juste-la-fin-du-mondeDolan délivre, comme à son habitude une œuvre bien filmée, à la mise en scène cohérente et sans prétention. Au niveau de la forme, sans surprise, rien à redire à Dolan. Cependant, une esthétique telle ne suffit pas à contrebalancer une histoire trop simple et artificielle. Les personnages adaptés de la pièce de Lagarce ne sont que trop grossiers pour être appréciables, leurs échanges ne donnant qu’un sentiment de faux, de pure fonction, sans aucune profondeur. Le manque de naturel pèse fortement à l’ambiance générale du film, qui peine à nous faire empathir. Peut être plus proche du théâtre que du film, cela devient un défaut lorsque l’adaptation n’arrive pas à se détacher de l’œuvre originale, ce qui est le cas ici. [Tom]

Bien que jouissant d’une réalisation solide, le dernier film de Dolan est marqué par la faiblesse d’écriture de ses personnages. Juste la fin du monde est centré sur les interactions entre les membres d’une même famille, pourtant, ces personnages ne sont guère plus que des fonctions dans ce film. Chacun d’entre eux est défini par un unique trait de caractère exacerbé à l’extrême. C’est pourtant grâce aux débordements souvent surréels de ces personnages-fonctions que l’histoire avance, ce qui donne une impression d’artificialité au récit. De même, les dialogues manquent de subtilité, ils semblent plus servir à indiquer au spectateur quelle émotion il doit ressentir qu’à lui faire ressentir directement, ce qui renforce ce côté artificiel. Cela a pour effet de désamorcer les moments dramatiques du film pour finalement se désintéresser des personnages, ainsi que du film qui s’articule autour d’eux. [Quentin]

A être trop flou dans l’image comme dans l’histoire, il ne me reste rien si ce n’est le sentiment que toute famille doit vivre avec ses problèmes. Il reste le jeu des acteurs, parfait. Mais Mommy reste pour moi le film référence [Christophe G.]

Mettant à l’œuvre une véritable scénographie dans laquelle les personnages évoluent, Dolan laisse également supposer les coulisses d’une enquête, de l’énigme que représente Louis face à sa famille. Point d’indices sur le véritable coupable, qui semble être tout le monde et personne à la fois, mais une succession de suppositions, de questionnements pour qu’au final les invités se retrouvent tous au sein d’une même pièce pour répondre, lors d’une ultime confrontation entre les principaux suspects façon Agatha Christie, à une simple question : qui blâmer ? Qui plaindre ? Ainsi les personnages vont et viennent, plaidant non-coupables à chaque occasion tandis que le spectateur, lui, est témoin d’un drame familial où chacun finit par se révéler autre que ce qu’il prétend être au début. Mais où est-ce que tout commence ? [Pénélope]

Des gros plans sur les visages tout le long du film qui nous permettent de vivre l’émotion dans les personnages. [Sébastien]

Pour moi, la grande force de ce film réside dans le très bon travail d’adaptation qu’a fourni Dolan : sa réalisation, ses choix (plans, musique, …) éloignent le résultat de toute théâtralité tout en collant à la langue de Lagarce, savoureuse quoiqu’ irréaliste. [Charlène]

Difficile de m’exprimer. Adapté d’une pièce dont je ne connais rien. Thème : l’absence d’écoute. On parle de tout, sauf de l’essentiel… (ça vous parle pas ça ?) Evidemment, casting 5 étoiles = 5 personnages. Plans très serrés. Drôle de famille. Et pourtant… j’ai plongé dedans et malgré leurs différences, j’ai eu de l’empathie pour chacun(e) à tour de rôle. D’ailleurs celui qui m’émeut le moins est sûrement le héros (qui vient avec l’objectif d’annoncer sa mauvaise nouvelle avant de disparaître), certainement car ses dialogues se limitent à 3 mots maxi (hormis la voix off du début qui plante succinctement le décor). Etant donné que quelques larmes m’ont échappé à plusieurs moments (lors de différents tête-à-tête), c’est forcément que le film m’a touchée… parce que je me retrouve un peu dans tous (?) Oh putain va falloir que je consulte !!! Bon, première prescription : voir l’intégrale des films de Xavier (outre Mommy, que j’ai désespérément aimé). Ce type est un extraterrestre fabuleux ❤ ! [Christelle G.]
L’atmosphère étouffante et asphyxiante du huis clos rendue par les gros plans. On est là avec eux. En eux. Dans eux. Les scènes rythmées par le coucou qui sonne l’heure (quelle heure d’ailleurs ?) et qui étouffe dans sa maison… C’est un film sur le temps. Celui qui passe. Celui qui passe trop vite. Celui qu’on ne prend pas assez aussi parfois. Pour soi. Pour les autres. J’ai encore en tête et en corps les frissons et la symbolique de la scène finale sur cette chanson de Moby… [Marie-Cécile]
Ahlala, pas facile de résumer mon ressenti sur ce film… Après avoir vu Laurence anyways et Mommy, et vu le sujet en question, je m’attendais à un nouveau choc émotionnel… qui n’est pas vraiment venu. A savoir que je ne connaissais pas non plus la pièce de Lagarce. J’ai trouvé au film quelques longueurs dans la première moitié, ai eu un peu de mal à m’attacher au personnage principal, qui arrive avec un but mais qui ne le réalise pas (quelles sont ses intentions, au fond ?). Néanmoins Xavier Dolan imprime son style tout au long du film, à travers ses plans serrés, le choix des musiques varié (comme il le dira après la projection, ce qui permet de dédramatiser par moments). Il nous fait ressentir une tension qui monte crescendo jusqu’à une scène finale éblouissante de violence, d’incompréhension et finalement d’émotion. Nathalie Baye et Vincent Cassel sont exceptionnels dans leurs rôles (et Gaspard Ulliel est très beau aussi en vrai 😉). Voilà, Dolan reste un réalisateur ultra-talentueux que j’affectionne et dont j’attends vivement la prochaine création personnelle. [Christelle R.]

Éprouvant. Émouvant. Extraordinairement juste ! Jeu d’acteurs très remarquable. A voir… [Christophe M.]

Le film n'est plus à moi. Il vous appartient... Xavier Dolan samedi 17 septembre Gaumont Wilson Toulouse (photo Christelle Guillaumot)

Le film n’est plus à moi. Il vous appartient… Xavier Dolan samedi 17 septembre Gaumont Wilson Toulouse (photo Christelle Guillaumot)

La Vi(ll)e En Rose remercie Christelle Guillaumot pour ses photos lors de la conférence de presse au cinéma Gaumont Wilson de Toulouse.

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