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Bienvenue au Cravate Club

« Cravate Club » est une comédie de Fabrice Roger-Lacan proposée par la compagnie Alter & Co avec l’amer Éric Ducroz (dans le rôle de Bernard) et le grinçant Marc Momy (qui incarne Adrien) dans une mise en scène de la cynique Marie-Cécile Fourès.

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Bernard. Aujourd’hui, il a 40 ans. Aujourd’hui, il vient de décrocher un gros contrat pour le cabinet d’architecte qu’il dirige avec Adrien, son meilleur ami et associé. Ce soir, il doit faire la fête entouré de sa famille et de ses amis. Sauf que ce soir… Adrien ne viendra pas.
Ce soir, Adrien se rend au dîner mensuel de son club. Un club bien mystérieux dont il n’avait jamais parlé à Bernard.
Tout va se fissurer entre eux et il n’y aura désormais plus qu’une seule question qui compte pour Bernard : comment faire aussi partie de ce club ?

Adrien (joué par Marc, à gauche) et Bernard (incarné par Eric, à droite) ne savent pas encore à quel point ils vont trinquer... Photo © N. Gautreau

Adrien (joué par Marc, à gauche) et Bernard (incarné par Eric, à droite) ne savent pas encore à quel point ils vont trinquer… Photo © N. Gautreau

L’intrigue est simple, le décor, sobre, faisant ainsi ressortir la couleur de la cravate symbolique, comme sur l’affiche. Installés dans le bureau de ces collègues de travail à l’apogée de leur réussite, les spectateurs assistent, aussi médusés qu’Adrien, au pétage de plomb de Bernard. « Tout ça pour une cravate ! » finit par soupirer Adrien… Oui, car « tout ça » n’est pas rien.

Le nœud ? Une cravate

Photo © N. Gautreau prise lors de la répétition générale jeudi 14 septembre 2017

Photo © N. Gautreau prise lors de la répétition générale jeudi 14 septembre 2017

Au début, tu es quand même un peu du côté de « saint » Bernard. Brave type, fidèle en amitié comme en amour, plein de bons principes, père d’une jolie petite famille et propriétaire d’une belle chaumière, c’est l’archétype du quarantenaire bien installé dans sa vie et ses pantoufles, mais sur qui tu peux toujours compter. Un vrai « repère » et un modèle de stabilité. Or, ce gentil Bernard apprend que son meilleur ami ne viendra pas à son anniversaire. Pire, il connaît la date depuis des mois et n’a pris aucune disposition pour se libérer. Encore pire, il a un rendez-vous secret dans un club mystérieux dont jamais il n’a parlé à Bernard, pourtant son meilleur et peut-être seul ami…
Mais la goutte de cyanure, c’est que ce fameux club n’a visiblement pas vraiment d’importance pour Adrien. Alors pourquoi le faire passer avant Bernard…?

Photo © N. Gautreau

Photo © N. Gautreau

Gros coup pour l’ego qui ne devrait pourtant pas avoir d’autre écho qu’une bonne colère. Bernard rentrerait ensuite chez lui auprès de famille et amis, raconterait peut-être l’incident, choqué, frustré, piqué, tenterait de s’amuser malgré tout.

Or ce n’est pas ainsi que les choses vont se dérouler. Car bien plus qu’une histoire de jalousie, d’exclusivité à la limite de la pathologie, cette pièce met en scène la crise existentielle profonde d’un homme qui vient d’avoir 40 ans et qui réalise soudain à quel point sa vie est ordinaire, routinière, attendue. Un joli tableau de la « maison du bonheur » offert par Adrien sera le déclencheur : c’est ça, sa vie ? Cette image d’Epinal à l’ennui mortel ?        

Photo © N. Gautreau

Photo © N. Gautreau

CC Adrien cravateAdrien, ad- (du latin, « avec ») et rien, c’est le pote qui n’a pas grand chose, sans attache, sans amour, sans scrupule aussi, mais qu’on aime bien, pour son côté rebelle, iconoclaste, pour n’avoir pas cédé à la pression sociale d’une petite vie bien rangée. C’est cet ami « cool » qui navigue à vue et prend la vie comme elle vient, les filles aussi. Celui qui peut servir de couverture quand on n’assume pas un dérapage. Mais ce train de vie est un voyage solitaire et manque de wagons. Alors, quelque part, il est un peu jaloux de son ami Bernard.

Qui voudrait vraiment rejoindre cette confrérie de la médiocrité, dont les membres portent une cravate improbable, un nom de ralliement ridicule et des surnoms tout aussi risibles  ? Bernard.
Exclu de ce monde-là, des distractions de ce groupe d’hommes libérés, le temps d’une soirée par mois, de leurs engagements habituels, il fera TOUT pour faire partie du club, quitte à vendre son âme au diable…

Un fan club

Je suis l’excellent trio Eric-Marc-Marie depuis Variations Enigmatiques d’Eric-Emmanuel Schmidt en passant par Ceux d’En Haut de Marie-Cécile Fourès et tu sais donc déjà que j’adore le travail de ces trois-là.
J’ai assisté à la générale de « Cravate Club » en compagnie de Charlie, le président de La Vi(ll)e En Rose, et à nous deux, on comptait faire mieux que le fan club de Johnny et du Monde réunis ! On y est allés comme des enfants au défilé du père Noël : on croyait en eux, on avait déjà des étoiles plein les yeux, mais en vrai, on venait surtout pour les papillotes et la balade en rennes (traduire : pour soutenir des copains et boire un coup après).
Or j’ai été très agréablement surprise, pour ne pas dire totalement admirative devant la performance des comédiens !
Il n’y a que Marie-Cécile Fourès pour faire de Marc Momy un nobel désabusé, puis un fermier taiseux et enfin un ami à la patience virginale ; il n’y a que son talent qui puisse amener Eric Ducroz du journaliste précautionneux au petit autiste de campagne jusqu’au père de famille rigide et obsessionnel. A ce stade-là, je n’attendais plus que le traîneau !
Et j’ai été bien servie. Quel cadeau que de voir ces comédiens au sommet de leur art, quel privilège que d’assister (et en premier !) au plaisir qu’ils ont de jouer ensemble. D’incarner toujours parfaitement des personnages complexes et si différents de leur personnalité respective.
Pour une fois, Marc n’est pas vraiment le « méchant » de l’histoire, comme il aime le dire. Cette fois, il endosse le rôle d’un homme plus détendu, moins querelleur, et plus « soumis » car envieux de tout ce que Bernard a construit. Pour une fois, Eric prend le dessus, son personnage disjoncte, harcèle, mène l’interrogatoire comme une harpie, une femme trompée et blessée qui ne compte pas en rester là.
Encore une fois, ils ont porté le texte et la pièce avec une énergie et une authenticité incroyables.
Alors encore une fois, j’ai eu très envie de te faire connaître cette pièce en écrivant un article, et je n’ai pas été la seule. Je te laisse en juger avec l’avis de notre président, Charlie :

Les connaissant, je m’attendais à du bon théâtre, bien interprété avec une mise en scène confinant à l’excellence, Marie-Cécile ayant un réel don pour cela. Je me suis donc assis avec la certitude que j’assisterais encore une fois à un brillant spectacle. Mais je dois dire que j’ai été surpris et que je me suis retrouvé sur mon séant de président comme un petit garçon, cueilli, émerveillé, puis désarçonné car je m’attendais à voir Marc Momy dans son registre magistral de méchant bourru et Eric Ducroz dans celui de gentil, à l’écoute et faisant tout pour arranger la situation. Renversement des rôles ! Surprise totale ! Et je salue, comédien moi-même, l’aisance apparente avec laquelle l’un et l’autre jouent et incarnent des personnages diamétralement opposés… Je n’ai pas pu m’empêcher de me poser la question suivante : « Comment aurais-je interprété moi-même l’un ou l’autre de ces deux rôles ? » Question demeurée sans réponse, admiratif que je suis et que je reste,  époustouflé de la minutie de leur travail. Chapeau les artistes, je reviendrai !

Viens faire partie du club

Du mercredi 20 au samedi 23 septembre au Théâtre de Poche (quartier Bonnefoy) à 20 h 30. Ouverture des portes à 20 h 15.
Tu seras accueilli-e par Marie-Cécile le mercredi, vendredi et samedi, et par Isabelle le jeudi.

  • Tarifs de 8 € pour les demandeur-se-s d’emploi et les étudiant-e-s
  • 10 € sur les sites de Billet Réduc / OVS (le mercredi uniquement) / ou AMIEZ)
  • 12 € pour les plus riches !
    Réservations fortement conseillées sur le répondeur du Théâtre de Poche au 05 61 48 25 52 ou par mail auprès d’Alter & Co.

Et jusqu’à ce soir, tente de remporter une place gratuite en participant au jeu concours proposé par La Vi(ll)e En Rose et Alter & Co sur Facebook ! Pour cela, il te suffit de liker la page de la compagnie, d’indiquer la date que tu auras choisie (entre le 20 et le 23 septembre) et d’identifier au moins un(e) ami(e) en commentaire. Bonne chance !

Les spectacles à voir, avec ou sans cravate

Retrouve « Cravate Club » le jeudi 16 novembre au Pic à Muret et le samedi 2 décembre à l’Espace V.O. à Montauban (82)

Christophe dans Petits Crimes conjugaux, photo © F. Fydrych

Christophe dans Petits Crimes conjugaux, photo © F. Fydrych

Découvre « Libre(s) », la dernière création de Marie-Cécile Fourès (après « Ceux d’En Haut » et « Après Hanna« ) avec l’auteur et comédien Christophe Blanchet, du mercredi 22 au samedi 25 novembre au Théâtre de Poche. Mise en scène commune.

Variations EnigmatiquesNe manque pas cette fois « Variations énigmatiques«  d’Éric-Emmanuel Schmitt au Théâtre les K Talents (à Perpignan) les 19, 20, 26 et 27 janvier 2018 avec Éric Ducroz & Marc Momy. Mise en scène de Marie-Cécile Fourès.

Ceux d'en hautRetourne admirer « Ceux d’en haut«  de Marie-Cécile Fourès avec l’auteur, Marc Momy & Éric Ducroz (mise en scène commune), le samedi 30 septembre à 16 h au Festival de Valence-sur-Baïze (32), le vendredi 10 novembre à 20 h 45 au Festival de Verfeil, le samedi 13 janvier à Pins-Justaret, et le samedi 10 février à Pibrac !

Et en coulisses pour le printemps 2018 : « Deux hommes tout nus » de Sébastien Thierry avec Marc Momy, Frédérick Lejeune, Isabelle Franques & Sarah Lafarge. Mise en scène et direction d’acteurs d’Éric Ducroz.
Même si le titre seul a, j’en suis sûre, suffi à piquer ta curiosité, voici le résumé de l’intrigue :

Alain Kramer, avocat sérieux et mari fidèle, se réveille nu chez lui avec un de ses collègues de bureau. L’incompréhension est totale, et aucun des deux hommes n’arrive à expliquer comment ils ont pu se retrouver dans cette situation. Quand la femme de l’avocat découvre les deux hommes dénudés dans son salon, Kramer invente n’importe quoi pour sauver son couple. Il est prêt à tout pour rétablir une vérité qui lui échappe. Où se trouve la vérité ? Dans le salon de Kramer, ou dans son inconscient ? 

Quel beau programme ! Un grand merci à la compagnie Alter & Co, à Eric, Marc et Marie-Cécile pour leur confiance et leurs projets… Puissent-ils continuer à nous émerveiller encore looooooongtemps.
Et pssst : un dernier mot pour te dire que la photo de l’affiche est signée Frédérick Lejeune. Eh oui, ce monde est petit et tous ses liens, ça fait du bien !

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2 Commentaires

  • Répondre Adrien Znorko 19 septembre 2017 at 21 h 21 min

    j’adore et même plus le « A ce stade-là, je n’attendais plus que le traîneau ! » …

    • nathalie gautreau
      Répondre nathalie gautreau 30 septembre 2017 at 11 h 09 min

      Ravie que mes images te parlent, Abel-Adrien-d’en haut. Quand est-ce que tu repasses par la cheminée, j’attends le nouveau cadeau de l’année…? 🙂

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