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Le sens de la vie : rencontre avec Michel Diloy Géo-Trouvetou toulousain !

Avant ma rencontre avec Michel Diloy, franchement, les collections et moi… Enfin, disons que je ne m’y intéressais pas beaucoup, voire même pas du tout, voire même ça me… Et bien, je change complètement d’avis ! Rien que le mot « collection » et je voyais un personnage tout taciturne, avec des plaisirs solitaires, oui, comme Villeret dans « Un crime au Paradis »… et puis j’ai rencontré Michel, au détour d’un chemin.
964622_154027508129530_1713947696_oNous avons bu un café face à face et j’ai écouté, fascinée par sa passion qu’il transmet avec un grand talent de conteur ! Cet homme a l’Humanité aux bords des lèvres, ça fait du bien.
Michel Diloy a plusieurs facettes : magicien, oui oui, avec son sourire et son regard direct, il te dit « ton téléphone va sonner » et dring ça sonne ! Plein de tours de cartes et autres malicieux et fascinants tours de passe-passes dans son cartable.
Collectionneur aussi, mais de quoi ? De billets et monnaies, de cartes postales d’hier qu’il te ramène à aujourd’hui, il te raconte l’histoire du courrier sans prendre un rythme de marathonien et passionné aussi par l’histoire du débarquement, racontée de l’intérieur.
Ses collections, loin d’être figées derrière une vitrine, ou bien plaquées derrière un transparent dans un album, sont vivantes, palpitantes et tellement instructives.

Je suis un curieux, je fouille, fouine, cherche à comprendre toujours pourquoi et je découvre de belles choses, tiens un exemple, pour la légende des bottes de sept lieues, de l’ogre et du Petit Poucet, et bien Charles Perrault s’est servi d’un fait réel, je m’explique : à l’époque, les cavaliers coursiers en armures allaient porter le courrier à cheval et au pas de course. Ils devaient aller vite, toujours plus vite et pour gagner du temps. Les étriers étaient en fait des bottes en bois, ainsi le chevalier sautait sur son canasson et glissait ses pieds dans les étriers-bottes. Ils parcouraient sept lieues et changeaient de cheval pour ne pas l’épuiser, d’où, les bottes de sept lieues ! Le courrier postal est aussi pour moi une passion !

Tiens, sais-tu pourquoi les pièces de monnaie des années 30 avaient un trou au milieu ? Moi je n’en savais rien et maintenant, hé hé, je sais… : c’était un moyen pour récupérer du métal pour fabriquer des cartouches ou des bombes ! Pétard ! Je n’aurais pas imaginé ! Mais dans d’autres contrées lointaines, en Papouasie, un trou dans une pièce était un signe de richesse, car l’heureux propriétaire pouvait la suspendre à son cou et ainsi exhiber sa fortune.

Sais-tu aussi qu’il n’y a pas que les billets et la monnaie comme source d’échange, aujourd’hui nous utilisons beaucoup le chèque, eh bien, Michel -qui n’est pas avare d’anecdote sur la monnaie- me raconte qu’à Lodève (34), un agriculteur très mécontent de la hausse des taxes foncières a refusé de payer sa dette et il a décidé de payer avec ce qu’il avait, c’est à dire, des vaches ! Il a réalisé sur une plaque d’aggloméré de 2 mètres de haut, une reproduction de sa vache, avec toutes les informations légales, et il a agrémenté son chef-d’œuvre d’une belle cloche et d’une boite à meuhhh !! Tu t’imagines la tête du gars des impôts quand il s’est présenté avec son chèque ! Mais la loi l’y autorise.

Des billets, j’en ai vu, des gros, des petits, des colorés, avec des histoires passionnantes pour chacun d’entre eux, aussi, je laisse la parole à Michel Diloy, il va te faire voyager sur un tapis magique et bien réel…

La Vi(lle) En Rose : Michel, vous n’êtes pas un extra-terrestre bien au contraire, vous êtes un terrien, un qui aime l’odeur de la terre mais aussi l’odeur de la mer, l’odeur des bois, des champignons et par dessus tout vous aimez notre espèce !
Vous aimez la vie d’aujourd’hui avec tous ces paradoxes et bizarreries, vous aimez aussi nous raconter la vie d’autrefois… Qu’avez-vous donc dans votre cartable, Michel ? Des billets, de la monnaie, des cartes postales ? Peut-être même une baguette magique… ?

Michel Diloy : non, je ne suis pas un extra-terrestre mais bien un terrien ancré dans la vie loin de tous ces modèles que la société bien pensante essaye à sa manière de nous imposer ; Mac Do , l’Ipod, le poulet reconstitué sous forme de jambon, la télé et ses programmes où l’on vous apprend à rire, à exploser de bonheur en tapant dans les mains ne font toujours pas partie de mes priorités.
L’ère de la communication que l’on nous propose à longueur de journée ne pas convaincu… mais vraiment pas.
Nostalgie me direz-vous ? Pas du tout !
Et si l’avenir passait par ces choses simples qui existaient déjà ? Je ne fais pas là un rejet de la société « sans fil »… Je crois que pour comprendre notre Histoire, il faut s’en emparer, il faut la lire, la vivre au quotidien, « l’exposer » et c’est cela que je m’applique à faire avec mes amis collectionneurs.
Dans ce cartable débordant de documents et d’idées il y a notre mémoire et c’est je pense en s’appuyant sur cet « existant » que nous pourrons retrouver notre goût de la vie qui ne passe pas forcément que par la technologie de pointe mais plutôt par les rapports humains.
Alors oui, nous racontons l’histoire de la monnaie, l’histoire du courrier, nous commentons le siècle passé… et avons encore beaucoup de choses à vous dire encore.

2001_11_28 La Depeche
LVER : vous allez d’écoles en maisons de retraite, de banques en foyers ruraux exposer et expliquer votre passion de la collection. Laquelle préférez-vous ?

MD : voilà 16 ans que nous proposons aux établissements scolaires, aux maisons de retraite, services publics et autres nos différentes expositions. Finalement collectionner pour collectionner ne présente pas un grand intérêt à mon sens ; la plupart des collectionneurs passent leur temps à courir après la pièce rare…
Notre association ne s’inscrit pas dans cette démarche : nous avons cru important de présenter nos différente collection mais surtout de les « raconter ».
Ainsi, nous avons passé beaucoup de temps à écrire l’histoire de la monnaie papier (notre première exposition) que nous proposons en milieu scolaire mais aussi en entreprise.
Outre le fait que nous présentons 250 billets de banque étrangers provenant d’une centaine de pays, nous nous appliquons à raconter leur histoire.
Du troc au monnaies actuelles, il y a de quoi dire ; nous ne manquons de donner les origines des expressions telles que : payer en monnaie de singe ou encore l’argent n’a pas d’odeur…
Oui, l’histoire de la monnaie papier reste finalement mon exposition préférée.

LVER : comment faites vous pour rendre une collection de billets si vivante ? Est-ce encore un tour de magie ?

MD : quelle que soit la collection proposée il va falloir s’appliquer à la faire vivre en racontant ; le graphisme du billet, les illustrations mais aussi les personnages choisis pour illustrer notre monnaie sont autant d’éléments qui vont nous plonger dans un monde magique et mystérieux : nous ne nous étions jamais posé de questions… le billet était juste un moyen de paiement pour nous.
Or, c’est 2000 ans d’histoire et d’anecdotes que nous faisons découvrir au public.
En Chine les briques de thé on fait office de monnaie. La carte à jouer à servi aussi de monnaie… Tout cela nous le commentons en détail ; car finalement c’est le détail qui permet d’imaginer et de comprendre. Le plus simple bien sûr est de venir découvrir nos expositions.

LVER : êtes-vous aidé par les collectivités locales ?

MD : il y a une dizaine d’années nous avons obtenu de la Région Midi-Pyrénées une subvention qui nous a permis de présenter notre exposition sur des panneaux. Le conseil départemental de la Haute-Garonne nous a attribué une subvention il y a deux ans. Depuis nos différentes demandes sont restées vaines mais nous continuons à vivre.

LVER : peut-on dire de vous que vous êtes une « bibliothèque roulante, parlante » ? Que souhaitez-vous transmettre ?

MD : je ne pas si nous sommes une bibliothèque roulante parlante. Ce que je sais, c’est que nous essayons à travers notre démarche d’expliquer que finalement l’histoire c’était certes « hier » mais qu’il est important de comprendre, de savoir. Les mots ont un sens et les répéter sans se poser de question constitue un appauvrissement. Je le redis il faut être curieux, c’est ce que nous le sommes lorsque nos nous faisons des recherches.
Nous espérons que les générations futures sauront raconter à leur manière ce que nous leur faisons découvrir avec beaucoup de plaisir.

En toute occasion, familiale, professionnelle, amicale, Michel sera toujours le bienvenu. Si tu veux voir, entendre et passer quelques heures fabuleuses, son association s’appelle Expophilie. Et comme il l’a précisé : on le trouve par le bouche à oreilles… Alors à toi de jouer ! Il y a tout de même une page sur Facebook !

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