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La trilogie de l’été des «Choses de la vie» : le couveNt # 1 #

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Juillet annonce la période de vacances alors quittons un peu la ville rose ! Je te propose d’aller non loin, en Aveyron, à la rencontre de Lyne, Sergio et du lieu Le CouveNt en trois chroniques cet été…

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Quand je vais voir Lyne, je m’installe confortablement sur une chaise, je pose mes coudes sur la table et  juste une question… Le reste, la suite, c’est du merveilleux, du conte. Elle raconte avec un talent qui n’a pas d’égal à ce jour et ses histoires, je t’en livre une petite partie… Cadeau, installe-toi confortablement comme le dit la chanson, voyage au pays de Lyne, de Sergio et du lieu «Le CouveNt»

Elle, c’est comme un arc en ciel, un bâton magique qui fait des10366006_788209367879166_7222310177401748985_n étincelles à Noël ! Elle est pétillante, pleine d’énergie qui se ressent à son contact. Elle, c’est Lyne Bouyjou ! Une femme bien dans sa peau, une belle femme, une belle âme qui se démène pour les Artistes, pour la diffusion de la culture, pour accueillir des artistes de tous horizons dans Le CouveNt… Elle n’est pas religieuse non, ce CouveNt est un lieu de résidence en Aveyron à Auzits. Mais, avant de t’en parler je te raconte un peu Lyne.

La Ville En Rose : Lyne, qui es-tu ?

Lyne Bouyjou : je suis Aveyronnaise, née à Firmi, petite ville toute proche du CouveNt où je travaille aujourd’hui. L’histoire de «Le CouveNt», n’est pas tout à fait un hasard car ma grand-tante y était religieuse. Elle avait passé le concours pour entrer à l’opéra de Paris car elle était musicienne et chanteuse – comme beaucoup de membres de  ma famille – et à la grande surprise générale, elle est entrée au couvent alors qu’elle avait réussi brillamment ce concours !
Pourquoi s’est-elle retirée au couvent délaissant ainsi la carrière de chanteuse lyrique qui s’offrait à elle ? Elle a toujours gardé son secret… On a pensé qu’elle se rapprochait de sa mère qui habitait la petite ville où je suis née.
Mon père aussi était musicien – saxophoniste. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours baigné dans la musique. J’étais dans une école privée à Decazeville où j’ai rencontré une religieuse, ma professeur de musique absolument géniale, magnifique. Elle m’a enseigné le piano, le violon, le chant grégorien et à 7 ans, je dirigeais la chorale de l’école dans la chapelle ! En résumé, mon enfance musicale a été entourée par trois magnifiques musiciens : mon père, ma professeur de musique et ma «tante sœur», qui me faisait travailler le piano, tous les dimanches ou presque, dans ce couvent où je me retrouve 55 ans plus tard. Devant ce même piano !
Puis, faute de professeur compétent à Decazeville, et surtout à cause du choix difficile que j’avais à faire entre le chant, le piano ou le violon, l’étude de la musique s’est terminée là pour moi…
Je n’ai cependant jamais arrêté de pratiquer le piano et le chant. En 1972,  je suis partie avec mon mari et mes enfants en Centre Afrique pendant 5 ans. 3 ans de vie en pleine brousse à M’Baïki à 100 km de  Bangui, puis 2 ans à Bangui. En 77 nous voilà de retour à  Toulouse et j’ai cherché plus ou moins du travail sans vraiment savoir vers où aller…
J’ai alors rencontré par hasard le directeur d’une compagnie de marionnettes (le Théâtre du Fleuve) qui travaillait à Blagnac. Il s’appelle José Sobrecases et j’ai commencé à travailler avec lui, sur la diffusion de la compagnie et sur les projets culturels qu’il menait au sein d’un Syndicat Intercommunal à Blagnac… J’y suis restée 10 ans, jusqu’à la dissolution de cette collectivité territoriale.
Et tout à partir de là va être un concours de circonstances… Ou presque. Et surtout de belles rencontres  !

LVER : tu n’as pas pensé à développer ton talent de musicienne pour toi ?

LB : si bien sûr ! C’est pourquoi, dès notre retour d’Afrique, une fois installés à Toulouse,  j’ai acheté un piano car cinq ans sans instrument c’était dur et pourtant en pleine brousse, j’ai rencontré un Américain guitariste. Il a senti à quel point la musique me manquait et lorsqu’il est reparti pour les USA,  il m’a offert sa guitare…. 4O ans après je l’ai toujours et sa place est au CouveNt !
Même si la pratique d’un instrument, ou le chant ne sont pas devenus ma profession, j’ai constamment baigné dans une univers musical. Mon père et deux de ses frères étaient musiciens. Du côté de ma famille aveyronnaise (maternelle) en commençant par ma «tante sœur» la musique et le chant étaient au cœur de toutes les réunions de famille… Et moi-même je chantais à longueur de journée. Encore maintenant, j’ai toujours des notes dans la tête… Je crois que j’ai chanté dès que j’ai su parler c’est à dire à un an ! Ce fut parfois dur pour ma famille, j’entends encore ma mère me dire arrête de chanter et mange !
Pour reprendre le fil conducteur qui va nous mener à Auzits, un jour j’ai croisé Vicente Pradal qui venait tout juste de monter son premier gros succès «La Noche Oscura» sur des poèmes de San Juan de la Cruz… Il me dit : Je suis en train de composer sur un autre texte de San Juan de la Cruz et je monte une équipe pour la production et la diffusion de ce spectacle. C’est ainsi que je me suis retrouvée à travailler avec Vicente Pradal et Thierry Carlier alors directeur d’ Odyssud pour le «Cantique Spirituel». Beau spectacle que j’ai accompagné pendant la création,  ainsi que la belle tournée qui s’en est suivie… Avec les magnifiques artistes qui entouraient Vicente, notamment Carmen Linares, brillante chanteuse flamenco et Renaud Garcia-Fons grand contrebassiste compositeur.
Donc, c’est là que j’ai commencé à vraiment mettre les deux pieds dans ce métier. Complètement immergée dans la musique ! Sur le plateau du «Cantique Spirituel» il y avait aussi un musicien argentin, Luis Rigou qui jouait de multiples flûtes. Souvent au cours de  la tournée, je me retrouvais en voiture avec lui, nous chantions  le répertoire argentin que j’aime beaucoup – comme les chansons de Mercedes Sosa. Un jour Luis me dit Tu devrais venir avec moi dans le Lot et Garonne, avec deux autres argentins on a monté un trio et on chante avec une chorale. J’ai en tête un projet autour des aviateurs Saint-Exupéry et Mermoz, j’ai toujours été fasciné par ces fous de l’aéropostale…
J’étais un peu perplexe, je savais pas trop si j’avais envie d’entrer dans un monde de musique populaire, mais à l’écoute de leurs compositions bien contemporaines, j’ai été séduite. Et je me suis retrouvée dans le chœur au pupitre soprano.
Le chef de chœur de cette chorale était un baryton de l’opéra de Bordeaux spécialiste de la musique médiévale alors pour diriger la chacarera et la baguala et autre zamba, il y mettait tout son cœur…
Mais voilà, je sentais que le jour de la première était proche et nous étions loin de la musique argentine. J’ai appelé le compositeur Gerardo Di Guisto, qui était aussi le pianiste du trio et je lui ai dit que nous  allions à la catastrophe… Il est venu à une répétition et il a entendu. Il me dit A l’école normale supérieure de Paris, dans la classe de chef de chœur, j’ai rencontré un compatriote argentin, je vais lui demander s’il serait intéressé par la direction du  chœur. Et c’est ainsi  que nous avons rencontré Sergio Piterbarg !  Le spectacle s’appellerait «Mermoz El arcangel».

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LVER : ah bon enfin la rencontre !

LB : oui, il était timide et ne parlait pas très bien le français, il est arrivé à la gare d’Agen… J’avais pas mal d’amis argentins et chez lui, sur le moment, je n’ai pas tout de suite reconnu leurs principaux traits. Par contre, j’ai immédiatement senti son âme slave, sans savoir qu’il était d’origine ukrainienne et polonaise (avec José Sobrecases, nous avions travaillé à Saint-Petersbourg où nous avions monté une école franco-russe de marionnettes). On était en octobre 98, la première était pour février 99 et musicalement il y avait tout à faire avec le choeur… Sergio et ses trois compatriotes on bien relevé le défi ! Le concert au Théâtre de Villeneuve-sur-Lot a été un gros succès.
Par ailleurs, j’avais monté une association à Toulouse, c’est donc tout naturellement que j’ai pris en charge la diffusion de Mermoz en Midi-Pyrénées ! En 2000, nous l’avons joué à Toulouse, Odyssud, Muret, Villeneuve-Tolosane,  Tournefeuille et à Paris. C’est à partir de là que Sergio a monté Xinum, ensemble vocal instrumental, et que nous avons recruté musiciens et choristes.

LVER : et Sergio, parle-nous de lui…

Suite de l’aventure la semaine prochaine…

424566_382044551891988_617606889_nLe CouveNt Le château 12390 Auzits
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