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Laisse-toi écrire… L’atelier de décembre

L'atelier d'écriture

« Petit Papa Noël, quand tu descendras de l’A380, avec tes jouets par milliers, n’oublie pas mon petit cassoulet…»!

A quoi ressemblerait le Père-Noël s’il était toulousain ? A toi de nous le décrire !
(Des mots savoureux à chiner dans le vocabulaire toulousain de survie et dans le top 14 des expressions à connaître pour passer inaperçu dans le sud-ouest afin de potasser un peu ton lexique au besoin.)

Une fois n’est pas coutume, je ne te montrerai pas tout de suite ma réponse à ce défi, pour te laisser choisir en premier les us farfelus, les jolies manies, les mots rigolos de notre cher terroir à attribuer à ton personnage. Considère cela comme mon cadeau de Noël…

Et si tu viens de nous rejoindre, sache que l’on riait déjà du clavier avec les ateliers de septembre, octobre et novembre !

Nathalie Gautreau
www.gautreauteur.com  

L’image de Une est une photo personnelle de Nathalie (décembre 2013, marché de Noël de Toulouse)

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2 Commentaires

  • Répondre melusiane 13 décembre 2014 at 1 h 09 min

    et voilà mon père Noel. (mais c’est pas de sa faute ! )

    Il enclencha le mp3, mit ses écouteurs et reprit son chemin en se dandinant. C’est que la mission d’intérim qu’il avait accepté à contrecœur payait bien, elle lui permettrait sans doute de boucler sa fin décembre sans rouge à la banque, et, qui sait, peut être arriver à se payer un petit cadeau sur le marché de noël du Capitole !
    Le rouge : il avait cette couleur en horreur. Et pour cause ! Toute sa vie, il l’avait connue, côtoyée, portée, lavée, épongée, essuyée, et maintenant, il devait encore porter ce stupide costume, pantalon, veste et bonnet rouge. Même cette grosse saleté de panier en osier qu’il fallait qu’il porte dans le dos avait été peint en rouge…
    Fils d’un boucher, il avait vécu dans le rouge toute sa vie. L’échoppe paternelle, d’abord, de couleur rouge comme la viande vendue à l’intérieur, les carcasses sanglantes des bêtes étant exposées à l’extérieur avant d’être débitées sur le billot creusé par le temps…
    Puis le temps de l’adolescence, avec beaucoup de soirées passées dans les cellules du parti Communiste de la section locale de Borderouge où on militait contre le capitalisme en famille…
    Il avait quitté l’école jeune pour aider son père dans l’entreprise familiale, mais il n’avait pas la « fibre »… il passait beaucoup plus de temps avec des bandages et autres pansements aux doigts qu’à découper de la bidoche… Ah, ça, il en avait vu couler, du sang ! De bœuf, de veau, de poulet, de lapin, et le sien, victime de sa maladresse…
    La suite ne fût pas plus reluisante… par piston, il réussit à se faire embaucher comme garçon de salle à l’hôpital Purpan, sa tâche principale consistant à nettoyer les salles d’opération après le passage des équipes chirurgicales…
    Ayant enfin, à presque 30 ans, réussi à passer son permis, il pût enfin accéder à un poste de chauffeur livreur à l’hôpital, pour acheminer entre les différents centres hospitaliers de la ville… des poches de sang….
    Puis vint le chômage. Comme tout le monde. N’ayant aucune compétence dans l’avionique, Airbus ne lui offrit pas de possibilité de carrière. Ni personne d’autre, d’ailleurs.
    Pourtant, il avait une nature généreuse et gentille, Michel, avec sa bonne trogne d’un homme ayant profité du cassoulet et du vin de Gascogne. Les soucis de toute une vie de labeur en pointillé avaient achevé de blanchir le duvet qu’il négligeait de plus en plus souvent de raser.
    Et, en ce matin de début décembre, froid, brumeux et pluvieux, quand il eût poussé la porte de l’agence Moonpower où il était plus rentré pour se réchauffer que pour trouver une mission de travail temporaire, il fut abordé par un homme en costume noir et cravate (rouge) qui lui proposa un café bien chaud, et ce boulot.
    Et voila comment le pauvre Michel se retrouva dans les rues de Toulouse, affublé d’un costume de père Noel, et d’une hotte emplie de cadeaux vides. Son boulot ? Déambuler dans les rues commerçantes du centre ville, en distribuant des prospectus publicitaires pour une marque de soda (rouge) bien connue.
    Pourquoi avait-il accepté ce stupide boulot ? il n’en savait rien. C’était surement mieux que de rester à ne rien faire, à broyer du noir, ou boire du rouge. Mais bizarrement, côtoyer autant de gens joyeux et enjoués le rendait triste. Et un père noël ne doit pas être triste. La tristesse d’un père noël est cause de licenciement pour faute grave ! alors il se compose un sourire, Michel, le père noël, un sourire forcé, faux, une sorte de rictus, un sourire…. Carnassier.
    Ça lui donne des envies de meurtres, à Michel le père noël. En plus, il déteste les gosses. Et il y en a plein autour de lui. Des mômes de tous les âges, les plus jeunes, subjugués de voir que celui qui doit officiellement apporter les cadeaux par la cheminée est dans la rue, déjà prêt à remplir sa mission. Et les plus âgés, ceux qui n’y croient plus, et qui lui lancent le sourire goguenard de celui à qui il ne faut pas la faire. Alors forcément, ça l’énerve, Michel le père noël, que ces mômes qui ne connaissent rien de la vie se moquent de lui ainsi. Il a envie d’en attraper un et de le saigner. En plus, rouge sur rouge, ça ne se verrait même pas sur son costume.
    Un père noël psychopathe, ça ferait un peu jaser sur la Garonne, non ? Il se prit à penser à ce qu’il ferait subir à chaque sale gamin qui lui jetterait un regard de travers. Et si il en noyait un dans le canal de Brienne ? Et pourquoi pas prendre son traîneau de père noël, quatre rennes (ou 4 chevaux déguisés en rennes) et de traîner un de ces petit « congs » derrière les chevaux lancés au triple galop ? Non. Trop moyenâgeux, il faudrait quelque chose de plus contemporain, plus fin et plus festif. C’est noël, tout de même ! Chacun a droit à son petit cadeau ! Même Michel, père noël par intérim sera gâté, cette année. C’est décidé, il va s’offrir un sale môme, trop gâté, qui se croit trop malin, avec son gros casque sur ses oreilles et sa Gameboy dans les mains.
    Ce serait simple. Il suffirait de le suivre dans le fast-food bondé de la place du Capitole, l’attirer dans un endroit calme, les toilettes, par exemple, l’assommer et le placer dans la hotte avec quelques faux cadeaux par-dessus. Et aller le noyer dans le port Saint Sauveur. Ou bien sur le quai de la Daurade. Ou bien le jeter d’une écluse.
    Sauf que les vigiles du fast-food barrèrent l’entrée de l’établissement au gentil psychopère noël, sous prétexte qu’il faisait concurrence aux propres pères noël de la marque de l’enseigne qui œuvraient à l’intérieur. Bande de clowns… même le père noël n’était plus respecté. A désespérer de ce monde… raison de plus pour ne pas… ne pas…. Ne pas quoi ? Bof, se dit Michel, laisse tomber ces pensées morbides, fais ton boulot, encaisse le chèque, et offre toi un bon repas devant le prochain match du Stade Toulousain !
    C’est à ce moment de ses rêveries obscures que Michel fut heurté violemment par un petit homme en noir sortant en courant de la bijouterie située sous les arcades. Le gnome, en bousculant le père noël, le fit tournoyer sur lui-même et se prit la hotte de ce dernier en pleine face masquée, ce qui mit fin immédiatement et inévitablement à sa fuite effrénée. Le sac qui contenait son butin lui échappa des mains, se prit dans les bouts saillants de la hotte de qualité médiocre, ce qui eut pour effet d’éclater le contenant, en répandant le contenu au milieu des cadeaux factices de la hotte. La médiocrité de la hotte fut salutaire à tout ce joli petit monde (sauf peut être le cambrioleur). La maréchaussée toulousaine n’eut aucun mal à coffrer le malfaiteur et à l’envoyer passer ses réveillons de fin d’année dans les geôles de la prison la plus proche.
    Le père noël, quant à lui, vit son courage (et le hasard de sa présence) récompensé par le bijoutier qui lui fut reconnaissant et lui remit un chèque conséquent, et le maire de la ville, ne voulant pas être en reste, en fit l’invité d’honneur de sa réception de Noel dans les salons du Capitole, avec remise de légion d’honneur et photos à la une dans la Dépêche du Midi.
    Et pour couronner le tout, on lui trouva un travail bien payé et peu fatigant au sein de la ville de Toulouse. Il fut nommé chef des pères noël de la municipalité, et depuis sa nomination, porte toujours fièrement la petite rosace rouge qu’on lui remit pour services rendus à la belle ville de Toulouse.

  • Répondre Pétronille ARCIFERA 28 septembre 2015 at 23 h 45 min

    L’atelier de décembre →
    Et si le père-Noël était de Toulouse, putain cong ?
    * Dis-nous à quoi il ressemblerait *

    Le père noel « am’en donné » (à un moment donné), il a du rentrer de vacances. Bien que ces « collègues  » (amis) les lutins avaient travaillé tout l’été dans l’atelier du Père Noël installé dans une « belle toulousaine » du quartier des minimes. Malgré les nombreuses soirées tapas et tariquet à la Tantina del Burgos les samedis soirs. et les dimanches, les barbecues de saucisses de Toulouse et les rasades de Tariquet pour supporter la canicule, tout est prêt.

    À l’intérieur de la maisonnette aux volets bleus « pastel », les jouets sont déjà rangés et empaquetés dans la plus grande des pièces. Ça sent bon la « violette ». En rentrant, Il inspire profondément. Le parfum préféré de la mère Noël. Comme à chaque nuit de Noël, il ne manquera pas de lui glisser un nouveau flacon sous le sapin. Flacon qu’il aura pris soin de remplir de la fragrance qu’il lui aura lui-même fabriquée au printemps avec la nouvelle récolte de la délicate petite fleur. Et des bonbons au goût suave aussi. Il en suçote un avant son repas de réveillon et la rejoint dans la cuisine.

    Toujours attentive, la mère Noël, au repas du père Noel avant son départ. Elle a laissé mijoter durant plusieurs heures à feu doux un confit de canard, dont elle seule a le secret, et qu’il n’en fera qu’une bouchée. Et un millas bien cuit dans la cheminée concocté pour son gourmand de mari. Son dessert préféré. Le temps presse. Le ventre plein, il attrape à la volée son manteau rouge bordé de blancs et sort préparer son convoi.

    – espèce desbarbarathe ! « peste le Père Noël. il s’adresse à un de ces rennes qui a décider de manger la paille de son canotier. dernier vestige qu’il lui restait de ces vacances.

    Cette fois les vacances du Père Noël sont bien finis !

    Il rejoint Rodolphe, le premier renne au nez rouge, en lui sifflotant un air de Nougaro. « mon sac est bourré … de coups de poings ». Mais Rodolphe sourit, se marre. il ne se fâche avec personne. Jamais.

    Ils longent la Garonne pour sortir son traîneau. « Même les mémés aiment la castagne… ». Pas oublier le grand cahier où il a inscrit toutes les bonnes actions de l’année des enfants.

    Il attache Rodolphe qui -fièrement- prend la première position et fanfaronne devant les 7 autres rennes qui entraîneront ce soir le traîneau du grand patron.

    La Garonne s’assombrit vite maintenant quand la nuit descend. Plus tôt. Depuis que les jours ici raccourcissent. C’est déjà l’hiver. Il regarde passer, dans le ciel de Blagnac, l’Airbus A380 et le Béluga. Ça va être à lui. Il va pouvoir faire décoller son fier équipage. La nuit sera longue et promet d’être froide. Comme chaque nuit de Noël…

    Le vieux monsieur, à la barbe blanche et au grand manteau rouge, resserre plus près de son cou, son écharpe rose. Seul entorse de coloris de son complet costume coordonné. Il l’enfouît profondément sous son col et sourit tendrement au souvenir de la mère Noël qui lui en fit la surprise en partant. En lui nouant maladroitement autour de son cou, elle lui chuchota : « – pour qu’après ton tour du monde des cadeaux tu n’oublies pas ta ville rose et les joues roses de ta mère Noël ».

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