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Séance de rattrapage : les séries télé de l'été

Mire séries

Axel

Axel, 19 ans, toulousain, étudiant en anglais et cinéma à la fac du Mirail. Passionné de cinéma depuis tout petit, de séries depuis Lost. Il nous prête sa plume acérée pour nous indiquer les séries à voir… et à oublier !

Tu peux également trouver Axel sur BetaSeries et Senscritique.

Halt and Catch Fire

AMC – Créée par Christopher Cantwell et Christopher C. Rogers – Avec Lee Pace, Scoot McNairy, Kerry Bishé, Mackenzie Davis, Toby Huss…

Au début des années 80, la concurrence fait rage entre les entreprises d’informatique pour conquérir le marché de l’ordinateur personnel, ou PC. Alors que le géant IBM domine le secteur, Joe (Lee Pace), ancien cadre d’IBM ultra ambitieux, Gordon (Scoot Mc Nairy), brillant ingénieur qui fut à deux doigts de sortir son propre ordinateur avec sa femme Donna (Kerry Bishé), et Cameron (Mackenzie Davis), jeune développeuse prodige, s’associent au sein de la petite entreprise texane Cardiff Electric, dirigée par John Bosworth (Toby Huss), pour créer leur propre PC.

Halt and Catch Fire c’est d’abord un univers, celui assez fascinant de l’informatique des années 80, un univers en mouvement permanent dans lequel il faut être prêt à prendre tous les risques pour réussir, où certains rêvent déjà d’Internet alors que d’autres ne comprennent pas encore l’intérêt du personal computer.

Mais la grande force de la série, c’est avant tout ses personnages, qui peuvent paraître assez clichés au premier abord, mais sont tous intéressants, attachants et plus complexes qu’il n’y paraît. On prend beaucoup de plaisir à suivre les aventures de ces informaticiens passionnés, ambitieux et plus ou moins autodestructeurs, le tout étant couronné par un casting impeccable.

Les personnages féminins sont particulièrement réussis, d’abord Cameron, incarnée par la quasi inconnue Mackenzie Davis, jeune programmeuse punk qui secoue par son talent et son caractère bien trempé ce milieu assez machiste, mais surtout Donna (Kerry Bishé), informaticienne de talent devenue mère de famille, plus en retrait au début de la saison, et qui se révèle progressivement comme l’un des meilleurs atouts de la série tout au long des 10 épisodes.

Même si on peut lui reprocher quelques intrigues secondaires peu inspirées et la structure un épisode / un problème un peu trop présente, la série mérite largement la saison 2 qu’elle a obtenue il y a quelques jours, malgré des audiences très moyennes sur AMC.

Le générique de Halt and Catch Fire, l’un des meilleurs de la saison

The Leftovers

HBO – Créée par Damon Lindelof et Tom Perotta – Avec Justin Theroux, Amy Brenneman, Christopher Eccleston, Liv Tyler, Ann Dowd, Carrie Coon …

La vie dans la petite ville de Mapleton, 3 ans après que 2% de la population mondiale a disparu au même moment sans la moindre explication. Le shérif de la ville Kevin Garvey (Justin Theroux) doit notamment gérer les débordements que les agissements de Guilty Remnant, une étrange secte créée après l’événement, peuvent provoquer.

On entend souvent dire que certaines œuvres ne laissent personne indifférent. Ça a rarement été plus vrai que dans le cas de The Leftovers. Tu vas peut-être l’adorer, ou la détester, ou être émerveillé-e par un épisode et dormir devant le suivant, ou bien encore regarder la série d’un œil intrigué, sans savoir si tu l’aimes ou non, mais tu n’auras toujours qu’une seule envie : voir la suite.

Adaptation du roman du même nom de Tom Perotta par lui-même et Damon Lindelof (l’homme qui a quitté Twitter, lassé des railleries sur la fin de Lost dont il était le showrunner) (NDLR : un showrunner c’est la personne responsable du travail quotidien sur une émission ou une série télévisée), et produite par Peter Berg (le créateur de Friday Night Lights), The Leftovers c’est avant tout le cahier des charges de HBO respecté à la lettre : comme la plupart des séries de la chaîne qui nous a amené The Sopranos, Six Feet Under, The Wire ou plus récemment True Detective ou Game of Thrones, la réalisation et le casting sont parfaits, et même les plus fervents détracteurs de la série n’ont pas grand chose à reprocher à la forme.

C’est le fond qui crée le débat. Comme son nom l’indique (leftovers signifiant ceux qui restent) la série se concentre sur les gens ayant échappé à cette mystérieuse disparition et sur leur vie après cette tragédie. Lindelof l’a déjà annoncé : on ne saura rien des origines de cet événement extraordinaire. La série est lente, volontairement complexe, très sombre, parfois violente. Chacun y trouvera des éléments qui lui plaira, et d’autres qu’il rejettera. Personnellement, j’aime sa manière de surprendre tout en restant cohérente, la façon qu’elle a de ne pas imposer de point de vue et de nous laisser nous faire notre avis, et les quelques épisodes centrés sur un seul personnage, les meilleurs selon moi. Je lui reproche les intrigues liées aux personnages adolescents, clichées et inintéressantes, et sa noirceur permanente, qui devient assez artificielle quand elle est trop présente, ainsi que sa manière d’exacerber certaines scènes tristes, notamment par une utilisation lourdingue de la musique de fond.

En tous cas, The Leftovers est assurément une série atypique, mais surtout une série à suivre, qui mérite largement qu’on lui donne sa chance.

 La bande-annonce de The Leftovers

The Strain

FX – Créée par Guillermo del Toro et Chuck Hogan – Avec Corey Stoll, David Bradley, Mia Maestro, Kevind Durand, Sean Astin…

L’épidémiologiste du CDC Ephraim Goodweather (Corey Stoll) est envoyé à l’aéroport JFK où un avion vient d’atterrir, toutes lumières éteintes et portes scellées. A l’intérieur, seuls quatre passagers sont encore en vie. Alors que Goodweather et son équipe peinent à comprendre comment sont morts les 206 autres passagers, l’étrange vieillard Abraham Setrakian (David Bradley) vient le prévenir que cet événement est annonciateur d’une grande menace pour l’humanité.

Guillermo del Toro (Hellboy, le Labyrinthe de Pan, Pacific Rim…), l’homme aux 36457 projets, débarque à la télévision en adaptant pour FX sa propre trilogie littéraire, avec comme co-auteurs Chuck Hogan, et Carlton Cuse (l’un des anciens producteurs de Lost).

Dès le début de The Strain, on voit à travers de nombreux points de vue les origines de l’étrange épidémie qui menace l’Homme. C’est à la fois une qualité et un défaut. S’il est agréable de ne pas être en présence d’une énième série post-apocalyptique, genre qui commence à être vu et revu à la télévision américaine (surtout depuis l’énorme succès outre-Atlantique de The Walking Dead), le fait que le spectateur en sache bien plus que la plupart des personnages entraîne de nombreuses frustrations. Difficile en effet de s’intéresser au divorce compliqué du personnage principal, entre deux scènes bien plus intrigantes qui présentent des enjeux autrement plus important pour l’humanité entière. Difficile également de s’identifier à eux quand on les voit piétiner en enquêtant sur des affaires dont on connaît les rouages depuis deux épisodes. Ce n’est pas étonnant que les personnages les plus intéressants soient Abraham Setrakian, incarné par David Bradley (Rusard dans la saga Harry Potter, Walder Frey dans Game of Thrones…), un survivant de la Shoah qui combat le mal étrange qui menace les humains depuis des décennies, et Vasily Fet joué par Kevin Durand (Martin Keamy dans Lost), un exterminateur de rats d’origine ukrainienne qui en quelques scènes devient fascinant.

La série s’est beaucoup vendue comme une série d’horreur, mais à l’exception de quelques scènes gores qui peuvent gêner un public peu habitué, les amateurs d’horreur n’auront pas un seul frisson devant les quelques moments d’action qui souffrent d’effets spéciaux assez faibles pour une série de ce calibre.

Malgré ça, la série arrive en quelques épisodes à imposer son style et son univers, et à être assez originale pour qu’on ait envie de voir la suite. Alors que la moitié de la saison 1 a été diffusée aux États-Unis, la série a déjà été renouvelée pour une saison 2. Elle devra progresser dans la deuxième moitié de la saison pour convaincre son public d’être de retour l’année prochaine.

L’un des trailers de The Strain

Tyrant

FX – Créée par Gideon Raff – Avec Adam Rayner, Jennifer Finnigan, Fares Fares, Ashraf Barhom

Bassam Al-Fayeed (Adam Rayner) est le fils cadet du dictateur du pays fictif d’Abbudin. Exilé aux Etats-Unis depuis 20 ans après son rejet du règne tyrannique de son père, il retourne dans son pays natal accompagné de sa femme et ses enfant américains, à l’occasion du mariage de son neveu.

Tyrant est la nouvelle création de l’Israélien Gideon Raff, créateur de Hatufim dans son pays d’origine (série dont l’Américaine Homeland est l’adaptation) coproduite d’ailleurs par Howard Gordon, créateur de Homeland. Pas question ici de terroristes et d’agents doubles, mais on retrouve le Moyen-Orient comme décor, même si on a ici un Moyen-Orient fantasmé, où tout le monde, du chef d’état au paysan, parle anglais (étrange choix d’ailleurs).

Si on pouvait s’attendre avec un tel sujet à une vraie réflexion sur l’exercice du pouvoir, ce n’est pas le cas, la série n’essayant pas vraiment d’être plus qu’un divertissement de qualité. Le casting est bon, surtout Adam Rayner qui incarne un personnage intense mais effacé, un rôle peu évident qu’il maîtrise parfaitement.

L’un des éléments les plus importants et mis en valeur dans la série est l’opposition entre le protagoniste Bassam et son frère aîné Jamal (Ashraf Barhom), resté à Abbudin. C’est assez classique mais aussi efficace, les deux personnages étant de loin les plus développés et les plus fournis. L’implication de plus en plus importante en politique de Bassam est assez bien traitée. Jamal quant à lui est au départ volontairement caricatural, mais se dévoile peu à peu plus complexe.

On peut s’étonner que la série exploite peu le regard des personnages américains, la famille de Bassam, et le décalage à travers eux entre les deux cultures. La femme et surtout les enfants adolescents de Bassam sont en effet utilisés dans des intrigues très secondaires et peu passionnantes. On appréciera cependant que le fils ne soit pas défini par son homosexualité, évoquée de manière intelligente et naturelle, ce qui est malheureusement encore trop rare.

Contrairement à The Strain diffusée sur la même chaîne, Tyrant n’a toujours pas été renouvelée pour une deuxième saison alors que la première se termine la semaine prochaine. Affaire à suivre pour une série qui aura besoin de cette deuxième saison pour montrer ce qu’elle vaut vraiment.

The Honourable Woman

BBC 2 / Sundance TV – Créée par Hugo Blick – Avec Maggie Gylenhaal, Andrew Buchan, Stephen Rea, Lubna Azabal, Katherine Parkinson, Tobias Menzies …

Nessa Stein (Maggie Gylenhaal) est une femme d’affaires anglo-israélienne qui oeuvre pour la paix au Moyen-Orient. Après la mort suspecte d’un homme d’affaires palestinien avec lequel elle devait travailler, elle se retrouve impliquée dans une affaire complexe ou se mêlent MI6, Israël, FBI et secrets de famille.

Nouvelle coproduction entre l’Anglaise BBC et l’Américaine Sundance TV après l’excellente Top of the Lake l’an dernier, The Honourable Woman est une mini-série, ce qui veut dire que sa première et unique saison raconte une histoire complète en 8 épisodes.

Hugo Blick, déjà créateur en 2011 de The Shadow Line, avec Christopher Eccleston et Chiwetel Ejiofor, est à l’écriture, à la production et à la réalisation de tous les épisodes, et il excelle dans ses trois missions, pour nous proposer une série palpitante.

Il nous entraîne dans un monde faits de tromperies, d’arcanes et de mensonges. Il utilise chacun de ses personnages et chacune des intrigues avec habileté et intelligence pour nous surprendre, nous intriguer ou nous émouvoir. L’histoire de la famille Stein et la lutte de Nessa, fille d’un marchand d’armes israëlien assassiné pendant son enfance, est particulièrement intense.

La série ne prend pas parti dans le conflit qu’elle décrit et chacun de ses personnages a une part d’ombre qui se dévoile au fur et à mesure.

Maggie Gylenhaal brille, en incarnant avec le talent qu’on lui connaît un personnage complexe et original, qui nous accroche dès les première scènes.

Mais si la série exploite brillamment son actrice et son personnage principal, elle compte beaucoup d’autres personnages intéressants et bien mis en valeur, incarnés par un casting sans faille. On retrouve de nombreux acteurs récemment vus dans des séries de qualité : Andrew Buchan (Broadchurch) qui incarne Ephra Stein, le frère de Nessa, qui dirigeait l’entreprise familiale avant elle, Stephen Rea (Utopia) en intriguant patron du MI6 ou encore Tobias Menzies (Game of Thrones) qui campe Nathaniel Bloom, le garde du corps de Nessa.

The Honourable Woman est une réussite, exigeante avec ses spectateurs de part sa complexité, mais captivante dès le tout début.

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Ca ne vaut pas le coup

Si toutes les séries dont je parle précédemment ont des défauts plus ou moins importants, je considère que chacune d’entre elles a suffisamment de qualités pour qu’on y jette au moins un coup d’oeil. Certaines séries au contraire ne le méritent pas.

Après la très mauvaise Under The Dome l’an dernier, CBS nous dévoile cet été Extant, énième production de Steven Spielberg pour la télévision. Si le réalisateur n’est impliqué que de loin dans le projet, force est de constater que la plupart des séries auxquelles son nom est associé ne sont pas des réussites. Extant ne fait pas exception. Malgré une Halle Berry plutôt à l’aise dans le rôle principal, la série est bourrée de tous les clichés qu’on a vus ces dix dernières années en science-fiction, et on peut prévoir la plupart des répliques avant même qu’elles ne sortent de la bouche des personnages.

En effet, un bon acteur ne suffit pas à sauver une mauvaise série, mais c’est encore pire quand l’acteur vedette n’est pas au niveau. C’est le cas dans Crossbones sur NBC, où le véteran John Malkovich est particulièrement ridicule dans le rôle de Barbe Noire. Il cabotine comme rarement, avec un accent anglais complètement raté. La série est également ultra prévisible et ne soutient pas la comparaison avec Black Sails, l’autre série pirate de l’année, pourtant loin d’être exceptionnelle.

The Last Ship ne l’est pas non plus. Production de Michael Bay pour TNT, la série ne plaira peut-être même pas aux fans du réalisateur. On y retrouve explosions, dialogues décérébrés et patriotisme ridicule (on pourrait mettre l’hymne américain comme générique sans problème), et le rythme est beaucoup trop lent pour que la série soit un petit peu divertissante.

Mais la série la plus mauvaise de cet été est probablement Dominion, nouvelle production de Syfy qui ferait bien de proposer autre chose que des séries B mal écrites, mal jouées, mal filmées et avec des effets spéciaux déjà dépassés dans les années 90 si elle veut perdurer dans le paysage audiovisuel américain. Il est question ici d’anges en guerre contre des démons avec une Terre dévastée comme champ de bataille, mais il y a un espoir : une ancienne prophétie dit qu’un humain sera l’Elu qui sauvera le monde. Sérieusement…

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Ca vient de commencer

Petit tour d’horizon des séries qui ont commencé à la fin de l’été et qui continueront cet automne.

On commence avec Legends, la nouvelle série de TNT. On y suit Martin Odum (Sean Bean), un agent du FBI particulièrement doué pour incarner de nouvelles identités créées de toutes pièces afin d’accomplir chacune de ses missions. Le premier épisode contient bien trop de clichés pour être considéré comme bon. Mais le talent de son interprète principal, Sean Bean, suffit à laisser le bénéfice du doute à la série.

Un autre acteur de renommée a débarqué à la télévision cet été : Clive Owen, qui incarne John Thackery, un chirgurien new-yorkais du début du 20ème siècle dans The Knick, sur Cinemax. La série est produite notamment par le cinéaste Steven Soderbergh, qui réalise le premier épisode. Le résultat est très intéressant, la réalisation est parfaite, la musique de Cliff Martinez (Drive) est excellente et la série arrive à traiter de nombreux sujets en peu de temps : l’évolution de la médecine, les conditions de vie des plus pauvres, le racisme … La série n’est pas pour tout le monde cependant : rien ne nous est caché des opérations effectuées par les médecins, qui sont bluffantes de réalisme mais qui peuvent aussi déranger certains.

Ce n’est pas le cas dans Outlander, nouvelle série de Ronald D.Moore (Battlestar Galactica) pour Starz. On y suit les aventures de Claire Randall (Caitriona Balfe), jeune infirmière pendant la seconde guerre mondiale. Après la guerre, lors d’un voyage avec son mari (Tobias Menzies) qu’elle n’a pas vu depuis le début de la guerre, elle se retrouve transportée dans l’Ecosse du 18ème siècle, en pleine guerre civile. Le premier épisode est un peu long, mais prometteur, et nous permet de nous attacher au personnage principal.

Les séries d’époque sont décidément à la mode. En effet, Manhattan se déroule durant la seconde guerre mondiale, au Nouveau-Mexique, dans une ville où sont réunis de nombreux scientifiques américains pour travailler sur ce qui deviendra la première bombe atomique. La série, qui est seulement la deuxième production originale de WGN America, exploite assez finement une partie peu vue de la guerre, mais nous présente dès le premier épisode de nombreux personnages et de nombreuses intrigues, ce qui rend le tout un peu trop brouillon. A voir sur le long terme.

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Macha, Nathalie et Ottavia remercient Axel pour sa participation et t’invitent à lire un autre article très instructif écrit également de sa main : Les Emmys Awards ou la énième cérémonie…

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  • Jérôme 1 septembre 2014 at 19 h 06 min

    Très bons choix Axel! The Leftovers,c’est juste énorme! Bien vu aussi ton article sur les Emmys 🙂

    • Axel 2 septembre 2014 at 16 h 52 min

      Merci 🙂

  • Mya 1 septembre 2014 at 19 h 36 min

    Bravo Alex ! Bien vu et bien partagé ! Merci pour « The Honourable woman qui est mon inestimable coup de coeur . As-tu vu The shadow Line du même réalisateur ? Si non, à voir absolument.
    Et Utopia également, incroyablement déjanté aussi bien en saison 2 qu’en saison 1

    • macha seruoff 1 septembre 2014 at 19 h 39 min

      alex c’est ta fille d’accord ? aXel c’est mon fils 🙂 mais ce n’est pas grave on laisse ! il a l’habitude 🙂

    • Axel 2 septembre 2014 at 16 h 52 min

      Salut Mya et merci ! Je n’ai pas encore vu The Shadow Line mais je le ferai c’est sûr !

      Utopia j’ai vu et adoré la première saison, je n’ai pas encore commencé la deuxième

  • MARIS 2 septembre 2014 at 11 h 13 min

    Ai bien apprécié cette chronique, il en faut une sur les livres d’aussi belle facture !

    • macha seruoff 2 septembre 2014 at 17 h 35 min

      je ne sais pas si axel a prévu de chroniquer les books qu’il lit (essentiellement in english in the text) mais les trois drôles d’elles : OUI ! mais tu as ta place aussi ici msieur maris !

  • Mya 2 septembre 2014 at 21 h 21 min

    Glups… AXel, sorry ! 🙂

  • Galie Wep 3 septembre 2014 at 9 h 20 min

    une maison ou nous aussi nous avons banni la tv n’empêche pas d’être accro au bonnes séries, en bonne famille geek on sérifie énormément, très bon œil et bon article en tout cas! ca donne envie, ce qui tombe bien car nous avons épuisé notre stock d’épisodes d’avance il me semble !