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#GPS# Gros Plan Sur le festival de théâtre Bellevue-en-Scène

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L’affiche du festival, ainsi que le programme, ont été réalisés par Elodie Nivet.

Pour la sixième année, ce tout petit village du nord toulousain, Montberon, sera la scène d’un des plus gros festivals de théâtre amateur de la région. Bellevue-en-Scène accueillera en effet 21 troupes du vendredi 3 au dimanche 5 octobre. Pour tous les goûts, pour tous les âges, des spectacles qui ne se chevauchent pas afin que chacun-e puisse tout voir ! Je t’emmène faire un petit tour dans les coulisses de l’association organisatrice, DIAM, et du côté des parrains du festival. Et je peux te dire que ça bouillonne de partout à quelques jours de l’ouverture…

Christophe Maris, l’un des parrains du festival mais également chargé de communication de l’association, nous explique l’un des aspects forts de ce festival :

Souhaitons pour le bien-être individuel comme collectif que la programmation de cette 6ème édition du festival Bellevue-en-Scène séduise un maximum de spectateurs puisque très éclectique. Par ailleurs pour ceux qui vont découvrir le théâtre ce sera un bonheur. La volonté de marier l’art, les arts et les métiers du théâtre et de l’événementiel au quotidien puisque ce festival se déroule sur trois journées.
Enfin, ce projet comme chaque année s’adresse à tous, dimension sociale forte, intergénérationnelle, artistique, une réalité du concept de « Vivre ensemble ».

Un festival pas comme les autres

21 troupes donc, d’un peu partout. L’an dernier, certaines étaient venues de Paris ou Bordeaux. Cette année, ce sera essentiellement de la compagnie locale. Avec également la participation, pour la première fois, d’une compagnie espagnole.

La sélection fut rude encore une fois… 70 candidatures pour peu de places en fin de course… Et les membres du jury de l’association DIAM voient TOUS les spectacles. Pas en vidéo, non non, en vrai. Parfois également en répétitions, car les auditions commençant dès janvier et se terminant mi juin, les pièces ne sont pas toujours prêtes. Mais le regard avisé et habitué des sélectionneurs sait voir, dans ces ébauches, ce que donneront les pièces plus tard…

J’interroge Jean-Pierre Goudergues, membre du jury depuis le début de la création du festival.

La vi(ll)e en rose : tu es dans le jury depuis le début je crois ? Un coup de cœur parmi toutes ces pièces ? Un regret d’une pièce non sélectionnée ?

Effectivement, six ans (déjà !) dans le passionnant et combien redoutable double rôle de juré et d’avocat, pour la sélection des troupes du festival amateur. La compétition est certes toujours très vive -lors de la réunion marathon- chacun des membres se montre véhément pour promouvoir ses protégés, les débats sont passionnés ! Par quel miracle -toutefois- le ton reste-t-il courtois ? Il est bien difficile de devoir constater que telle troupe qui nous avait personnellement tant plu ne puisse trouver sa place dans le concert final !
Une vingtaine de places pour sept dizaines de candidats, non seulement le spectacle doit être de qualité mais -en plus- il faut que la troupe élue, à défaut de chance, dispose d’une sacrée bonne dose de réussite.
Ainsi, tout à la fois : plusieurs coups de cœur pour les uns et moult regrets pour d’autres, pourtant aussi valeureux. Mais -secret oblige- aucune révélation ne sera faite, puisque nous sommes tenus à la plus grande discrétion, sous peine, comme lors de l’Inquisition, de devoir subir la terrible épreuve de la Question…

L’association DIAM existe depuis dix ans et s’entoure, chaque année, de stagiaires en communication qui mènent le projet quasiment de A à Z en six mois. Lorédana Méry se réjouit d’avoir fait partie de cette équipe dynamique.

J’ai énormément apprécié ce stage de six mois et j’ai appris de tout le monde (les troupes, les bénévoles, les mécènes…). J’ai pu toucher à vraiment tous les aspects de la communication et de l’événementiel, choses que je n’avais encore pas faite. C’est une association formidable avec beaucoup de valeurs qui mérite de se faire reconnaître !
Pendant toute la durée de mon stage, j’ai appris énormément de choses ! Tant sur le plan professionnel que sur le plan humain !
J’avais déjà une expérience professionnelle de deux ans en entreprise, mais le monde associatif m’était parfaitement inconnu, que ce soit sur le plan de la juridiction, ou sur le plan du bénévolat et de l’implication des membres.
L’équipe a été très accueillante dès le début et présente tout au long de mon stage pour m’aider et me guider !
L’événementiel était le domaine dans lequel je souhaitais m’orienter sans trop le connaître pourtant ; avec le DIAM c’est chose faite ! J’ai pu voir comment mettre en place un festival et découvrir l’envers du décor. C’est un travail très enrichissant qui demande une implication totale.
J’ai aussi pu toucher à tous les aspects de la communication (relations de presse, événementiel, graphisme…) ; au commerce, avec le démarchage des mécènes et partenaires ; mais aussi à tout ce qui tourne autour, passant de la recherche de prestataires, à la demande de devis et à la conception de divers courriers. Beaucoup de choses utiles dans la vie de tous les jours !
Je souhaite maintenant continuer à travailler dans le milieu artistique et culturel, mais surtout continuer à être bénévole de l’association DIAM.

La vi(ll)e en rose : quel enthousiasme ! Et le plus fun dans tout ça ? Et le plus chiant aussi ?

J’ai adoré aller démarcher nos mécènes et potentiels mécènes. C’était une très bonne expérience qui m’a permise d’être moins timide. Et puis on rencontre des personnes formidables. J’ai aussi beaucoup aimé toutes les missions d’ordre opérationnel : faire les badges, les affiches, les dossiers de présentation… etc.
Et enfin la semaine passée avec Christophe Maris ! Un journaliste et écrivain incroyable qui m’a beaucoup aidée et énormément appris.
Le plus chiant ? Bon, je vais tout vous dire… Le plus « chiant » pour moi a vraiment été de faire des comptes-rendus réguliers sur toutes mes missions de la semaine. À l’oral, aucun problème, mais tous ces tableaux à mettre à jour AU SECOURS ! Même au niveau des mécènes. Je crois en fait que je n’aime pas les tableaux, j’ai la sensation de perdre du temps pour autre chose. Mais bon trêve de rigolade, c’est important de le faire et au moins je suis rodée maintenant.

Deux salles

Les deux salles du village, la salle des fêtes et la maison des associations, décorées et apprêtées pour l’occasion, accueilleront tous les spectacles. Comme ceux-ci ne se chevauchent pas mais s’enchaînent, une calèche emmènera le public d’une salle à l’autre.

La calèche de Bellevue. Mais cette année, le festival s'offre une 20 places !

La calèche de Bellevue. Mais cette année, le festival s’offre une 20 places !

Margaux Ollivier, la décoratrice sur ce projet, se démène depuis plusieurs semaines pour créer une déco et une ambiance dont je ne peux encore rien te dire mais dès que tu franchiras la place du village jusqu’aux petits détails sur la table du dîner du samedi soir, tu comprendras !

Beaucoup de monde attendu bien sûr. Et le soleil sera là !

En 2013 Bellevue-en-Scène a accueilli  2500 spectateurs et nous espérons bien sûr dépasser ce chiffre. Mais avant tout, nous nous sommes fixés un objectif de 100 à 120 spectateurs par spectacle… Nous espérons rendre accessible le théâtre au plus grand nombre et pourquoi pas susciter de nouvelles vocations…

explique Alexandra Goudergues, trésorière de l’association et en charge des réservations.

Trois jours

Demandez le programme !

Dès le vendredi matin le village lèvera le rideau. Un public scolaire est également attendu pour cette sélection : c’est Ionesco qui ouvrira le bal avec un magnifique Le Roi se meurt, suivi d’une très moderne mise en scène (avec cinéma intégré) de Roméo + Juliette interprétée par des ados. En fin de journée, Madeleine B. ou la lune rousse t’en dira plus sur celle qu’aimait l’ami Molière… et le thriller Derrière la porte te fera frissonner !

 Le soir, un apéro d’inauguration sera offert en présence de nombreux membres de l’association et de la mairie de Montberon et des parrains du festival. Puis cette première journée se clôturera avec un one-man show : Ne m’appelez plus Robert de et avec Robert Dos Santos. Qui s’appelle vraiment Robert…

Ses impressions à J moins 2 ?

Le trac commence à monter effectivement, je connais mon texte par cœur mais j’ai toujours l’angoisse du trou… de mémoire. Sinon le fait de faire l’ouverture c’est surtout l’occasion pour moi de jouer devant une salle comble et ce sera surtout la première fois que je jouerai mon spectacle entier devant autant de monde ! Et ça, ça fout la pression mais c’est une bonne pression ! J’ai vraiment hâte d’y être !

Samedi, acte II du festival avec un démarrage en fanfare offert par un trépidant Les 7 jours de Simon Labrosse. Suivi d’un émouvant duo Tu as bien fait de venir Paul. Nathalie Dewoitine, metteur en scène de la compagnie -déjà sélectionnée l’an dernier- A la fin de l’envoi attend du public qu’il vienne, qu’il ressente, qu’il reparte en se disant Tiens et si j allais voir les gens que j’aime… comme le fait ce Paul en visitant son vieux père…

Alors on en demande pas plus… un public sensible qui se reconnaît. Et qui pense à ceux qu’il aime. Après bien sûr, il y aura les applaudissements puis les chocolats, les fleurs pour les comédiens ces petites attentions du festival… Mais le vrai cadeau ce sont les larmes timides au coin des yeux, les soupirs de nostalgie… Des petites choses qui font que nous sommes des êtres humains tous pareils… le même cœur entre les mêmes épaules… zut c’est Cabrel qui l’a déjà écrit… Tant pis !

Dans l’après-midi s’enchaîneront avec de burlesques Funérailles d’hiver et de l’absurde avec un très surprenant Le Moche. Puis la troupe locale présentera Temps mort une création, juste avant une délirante Nuit des Reines.

Présente pour la première fois à ce festival, la troupe Le Bathyscaphe fait surface à Montberon et l’équipe (ils sont quatre) est toute excitée à l’avance et ravie de faire partie des troupes retenues. Elle espère que Le Moche te séduira…

La soirée se terminera autour du traditionnel dîner-spectacle qui attend comme chaque année environ 260 personnes. Le menu restera une surprise jusqu’à la dernière minute et la pièce représentée, Baroufe à Tolosa, promet une nuit bien agitée ! C’est la première fois que la compagnie des chercheurs d’étoiles jouera pour Bellevue-en-Scène. Christophe Cauvin, le metteur en scène en est tout ému !

Nous avons hâte de partager avec toutes les compagnies présentes ces grands moments de théâtre. C’est un honneur pour nous de présenter notre Baroufe à Tolosa lors de la grande soirée du festival. J’en profite pour remercier toute l’équipe de DIAM qui organise cet événement avec brio !

Le dimanche, un acte III attend le public très tôt le matin avec la troupe venue d’Espagne qui présentera un set de magie, Les dues Cares. Suivront l’atelier théâtre voisin (gagnant deux années de suite du prix du public) avec Rien ne va plus, et à l’heure du déjeuner, Un dîner bien tranquille qui mettra les spectateurs en appétit.

Dans l’après-midi de cette journée chargée en actes, tu pourras choisir -ou même tout voir- entre une autre version des Funérailles d’hiver, clin d’œil à cette pièce jouée la veille par une autre compagnie, David et Edward, un duo d’hommes près d’une tombe ou encore Variations énigmatiques, un autre duo d’hommes dans un surprenant duel.

Eric Ducroz et Marc Momy, comédiens d’Alter & C° pour ce duel énigmatique d’Eric-Emmanuel Schmitt souhaitent faire déborder la salle… physiquement et d’émotion surtout… et avoir un retour du public. Déjà venus l’an dernier avec deux autres compagnies, ils ont su apprécier, eux aussi, l’accueil chaleureux des organisateurs.

Cet accueil et les petites attentions, toutes les troupes en parlent d’ailleurs. Marie-Christine Goudergues (oui c’est très familial chez DIAM tu l’auras remarqué !) est en quelque sorte la maman de toutes les troupes. Elle est leur contact privilégié sur toute la durée du festival.

Depuis six ans, au sein de l’équipe des bénévoles du DIAM, c’est avec le même désir de bien recevoir et de mettre à l’aise tout ce petit monde : une vingtaine de troupes (soit l’équivalent d’un Airbus 340) de toutes origines sociales, culturelles et géographiques et, ainsi, de contribuer à valoriser l’implication des créateurs de cet événement très festif.

Un peu de poésie viendra clôturer la fin de la journée avec Ficelles et merles chanteurs. Puis les très drôles Diablogues t’amèneront vers la dernière pièce, La bonne adresse, une comédie à voir en grignotant quelques assiettes de charcuteries, fromages, pizzas vendues pour l’occasion.

21 pièces du vendredi matin jusqu’au dimanche soir donc. Tu prends tes vitamines et tu nous rejoins dis ?

Témoignage d’une de mes amies, Gaudérique Bouvet, qui a découvert ce festival l’an dernier. Un vrai marathon pour elle -ça tombe bien elle est très sportive- qui en avait vu 17 sur 19 !

… Mais seulement parce que je m’étais engagée à faire 8 kilomètres de marche sportive le samedi matin ! Cette année, j’ai prévu de tout voir. Et j’ai fait des émules ! Des amis vont me rejoindre sur quelques pièces durant le weekend. Coup de cœur ? Je leur fais confiance cette année encore. La sélection de l’an dernier était au top. J’avoue un petit faible pour le théâtre d’Eric-Emmanuel Schmitt et ses « Variations énigmatiques ». Donc à revoir.  Ils sont vraiment bons, j’ai eu la chance d’assister à leur première. Mais chut, ne leur dites pas, quand on aime on ne compte pas…

Quatre parrains

Dis donc y a du beau monde qui va parrainer cette sixième édition ! Ils arrivent de Paris demain… Ne se connaissent pas encore tous. Et ont hâte de rencontrer le public et les troupes.

 

Arthur Dreyfus, né en 1986 à Lyon est un écrivain, scénariste, réalisateur et journaliste franco-suisse. Il a déjà publié La Synthèse du camphre et Belle Famille aux Éditions Gallimard. Son dernier roman, Histoire de ma sexualité vient de paraître chez le même éditeur.
Ce jeune auteur enchaîne les prix littéraires : prix Chapiteau de Saint-Cyr-sur-Loire en 2010, prix du jeune écrivain francophone, prix du Premier roman du Doubs, prix Orange du livre 2012, prix Mottart 2013, et également, la bourse d’encouragement de l’Académie française. De 2011 à 2014, Arthur a animé et produit plusieurs émissions sur France Inter, dont Chantons sous la nuit, Je vous demande de sortir et Encore heureux.
Actuellement, il chronique sur Radio-Canada ainsi qu’en presse écrite dans le mensuel, Vogue.

 

 

 

Edouard Lamoitier  est comédien et scénariste. Originaire de Lille, il débute le théâtre d’improvisation à l’âge de dix ans. Après un bac scientifique option théâtre, il décide de s’installer à Paris pour poursuivre ses ambitions artistiques.
Il rencontre le studio Pygmalion, formation professionnelle pour les acteurs dans laquelle il travaille ses émotions un peu comme un musicien travaille ses gammes. Cet apprentissage lui donne la chance que des réalisateurs lui accordent leur confiance, ce qui lui permet d’interpréter le personnage principal de quelques court-métrages, d’un moyen métrage et d’obtenir des seconds rôles dans des téléfilms, séries, des docu-fictions, ainsi qu’un film d’animation… Un bon début dirons-nous…
Il monte par ailleurs un atelier d’impro pour cadres et chefs d’entreprise afin de les aider à prendre la parole en public, de préparer leurs discours (ce que nous appelons dans le métier de journaliste, du média-training).
Il décroche aussi des petits rôles à Radio France, dans le cadre de leurs émissions de fiction radiophonique (principalement pour France Inter).
L’année dernière, il se lance dans l’écriture de scénario, et monte un atelier d’écriture avec d’autres scénaristes.
Ce travail acharné commence à porter ses fruits, il ne pense pas être meilleur qu’un autre, mais il se sait différent et espère que sa singularité comme sa sincérité, seront remarquées.

 

 

Né à Trouville-sur-Mer en 1946, Gérard Levoyer fêtera son anniversaire lundi tiens ! Prix Radio SACD en 2003, administrateur des Ecrivains Associés du Théâtre et Président du Comité de Lecture jusqu’en 2012, Gérard a débuté, en 1983, par l’écriture d’une pièce de théâtre L’Ascenseur lue à Théâtre à Une Voix. À cette période, il écrira une trentaine de textes destinés à l’émission Les Nouveaux Maîtres du mystère sur France Inter.
Il travaille également pour Patrice Galbeau dans le cadre de La Dramatique de minuit, toujours sur France Inter puis, pour France Bleu, il écrit plusieurs séries de dialogues qui lui permettront, entre autres, de rencontrer Claude Piéplu.
Son activité s’enrichit des textes destinés à France Culture et à la Radio Suisse Romande. Il est aujourd’hui l’auteur d’environ cent vingt dramatiques radiophoniques.
Parallèlement, il poursuit son activité d’auteur dramatique par l’écriture de plus de 50 pièces à ce jour dont une quarantaine de ses pièces sont éditées. Depuis plusieurs années il reçoit des commandes d’écriture de la part de compagnies professionnelles. Il écrit également pour la télévision, quelques courtes dramatiques sur TF1, des sketchs, des épisodes de Caméra Café, des nouvelles pour divers magazines et a animé un concours francophone d’écriture : Nouvelle au Pluriel pendant plus de 12 ans. Et comme si tout ça ne lui suffisait pas, Gérard est aussi comédien et metteur en scène !

Lorsque je suis invité à des festivals de théâtre j’y vais toujours avec le trac et la jubilation d’une première fois. J’ai hâte de faire de nouvelles rencontres, de partager un enthousiasme, de découvrir de beaux spectacles, de me baigner dans une ferveur, d’oublier la morosité ambiante, de participer à une convivialité débordante, d’échanger sur le théâtre d’hier d’aujourd’hui et de demain, et enfin d’applaudir à tout rompre avec le cœur à fleur de peau.

Christophe Maris, né à Rouen en 1966, est à la fois journaliste et écrivain. Il a collaboré à plusieurs émissions de TV et radio. Il a été concepteur et coproducteur de magazines pour l’enseignement ; enseignement où il a aussi œuvré pendant plus d’une quinzaine d’années en qualité de professeur de lettres, d’histoire et de communication. Il est aussi chroniqueur médias à ses heures. (géopolitique et culture)
Il a publié à ce jour plus d’une douzaine d’ouvrages dont son cher journal depuis 2000. En 2010, il a fondé son cabinet de conseil en stratégie de communication Maris Conseil et dispense des formations à la communication et l’expression auprès d’entreprises et de grandes écoles.
Ses derniers ouvrages parus : en 2014, Les Entrelacs de la mémoire ; en 2013, Des jardins de l’intime à l’universel. En 2007, son roman, Il fera jour ce soir, a été soutenu par la LICRA.

Tu pourras d’ailleurs retrouver les livres -entre autres auteurs- d’Arthur, de Christophe et de Gérard sur le stand librairie du festival.

UP Radio sur place

UP radio

Comme l’an dernier, UP Radio sera présente sur le festival tout le samedi. Avec trois heures d’antenne en direct le samedi, tu pourras écouter causer dans le poste Benjamin Goudergues, le responsable du festival, les quatre parrains, Sylvie Lescure de la troupe Les Zoubadours, Anne Waddington pour sa lecture sur le secret, Thierry Savigny le maire de Montberon, Christine Lowy et André Ruiz de la FNCTA, Lorédana Mery et Marie-Cécile Fourès du DIAM et Jean-Luc Durand de GRDF un des partenaires du festival. Les micros de Céline, Yolande et Francine nous livreront tous les petits secrets du festival…

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(Photos de Céline, UP Radio, lors du festival 2013. Céline, Yolande et Gaëlle) 

On résume ?

Tu as tout bien compris ? Je t’attends -oui parce que j’y suis les trois jours non stop !- dès vendredi matin. Pour réserver tes places c’est par  ou bien au 05 61 74 66 04. Tu peux même gagner des pass sur Facebook dépêche-toi ! Les radios partenaires offrent également des places, ouvre tes oreilles !

DIAM c’est aussi 50 bénévoles qui vont s’activer pendant ces trois jours (et ont commencé depuis longtemps déjà) entre l’accueil du public et des troupes, le catering (300 repas par jour en moyenne pour les troupes), les stands librairie, concours de dessins, etc. De plus, deux ateliers d’écriture seront proposés. Des lectures, la buvette, les crêpes (préparées, le samedi et le dimanche, par les adultes handicapés du centre Ernest Boué et par les jeunes de la commune), et j’en oublie ! Tout est dans le programme à consulter sur leur site ou un peu partout dans le coin. Babychou-Services assurera le stand maquillage et le baby-sitting pour la pièce du samedi soir. Le salon de thé castelginestois Le Seven sera également présent pour des dégustations et ventes de chocolats, thés et autres douceurs…

Au niveau technique, des régisseurs professionnels, Guillaume Pujol, Boris Havet, Julien Gomiz et Guillaume Prudon seront là.

Il faudrait presque une journée de plus à ce festival pour faire encore plus d’heureux non ? A deux jours du lever de rideau, Benjamin Goudergues, responsable du festival nous confie :

A quelques jours tout est prêt grâce à l’excellente équipe qui a bossé en amont, la zénitude est parmi nous ou presque ! Pour le festival sur 4 jours ce ne sera pas pour tout de suite car nous souhaitons garder une taille humaine, avec une sélection éclectique mais resserrée.

Un festival tout joyeux et tout plein de soleil(s) que ce Bellevue-en-Scène ! N’oublie pas que dans la racine du mot amateur il y a… amour !

Merci à l’association DIAM pour les photos fournies et à Christophe pour son coup de pouce sur la rédaction des portraits des parrains.

Tu aimeras sûrement aussi...

  • Salomé 1 octobre 2014 at 23 h 53 min

    J’ai hâte d’y venir dimanche pour voir Variations Énigmatiques !

    • macha seruoff 2 octobre 2014 at 0 h 01 min

      oh tu viens dimanche ma chérie ! des bisous c’est cool !