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festival Toucouleurs, du baume au coeur !

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Ce festival t’avait bien attiré avec sa super accroche : pour la première escale du Festival Toucouleurs la programmation sera féminine. Nous avons l’honneur d’accueillir la merveilleuse Hindi Zahra et son tout nouvel album « Homeland ». Il paraît qu’il s’écoute comme on feuillette un journal de bord, comme on remonte le cours d’une vie, fruit d’une odyssée de 2 ans et demi… Elle sera précédée par le groupe toulousain Ifriqian’s dont les quatre membres mettent à l’honneur la richesse des différentes cultures du Sud.

Et bien La Ville En Rose y est allée, avec toi, pour toi et parfois sans toi. Pour les plus tristes, voici le reportage de la soirée et en bonus une interview des deux groupes !

La soirée débute au son de la merveilleuse voix veloutée et puissante de Sandra.

Entourée de 3 musiciens déjantés, la chanteuse enjôleuse séduit à tour de bras. 12745928_461693347367995_7105535749753996442_n

Ifriqians fait son nid à coup de percu et de rythmes imprégnés de la belle et grande Africa.
Le public est conquis, ça danse, ça chante et ça rit au premier rang. La liesse se propage et bientôt mes voisins de comptoir se mettent à bouger eux aussi.
Ce merveilleux quatuor aux origines variées telles qu’algériennes, espagnoles, réunionnaises ou même  bretonnes  fait partie de ces groupes qui donnent tout, dont la présence prend tout l’espace sans jamais t’envahir. Morceaux après morceaux l’ambiance ne faiblit pas, le groupe fait ses preuves et n’attend plus que de faire le grand saut.
Sandra et ses mouvements de bras et hanches nous emportent loin de la France, dans un milieu hors frontière où seule la musique compte.

Merci pour ce beau moment ! Hep viens on sème !

Pour savoir un peu ce qui leur passait par la tête, je les ai rencontré, voilà ce qu’ils m’ont raconté :

D’où vient le nom du groupe ? 
Cela veut dire Africains en latin.

Depuis quand le groupe existe-t-il ? 
Environs 20 ans, à la base il s’agissait d’une bande de mec aux origines diverses. Malheureusement cette formation n’existe plus, suite à des conflits internes et depuis tout à bien évolué. Je n’étais pas là au départ.

Quand as-tu intégré le groupe alors ?
Je suis arrivée de Lille en 2006 et puis j’ai répondu à une annonce qui demandait une chanteuse franco-arabe. J’étais issue du milieu rap/soul alors cela m’a demandé beaucoup de travail mais je les ai convaincus. J’y ai apporté mon propre caractère, ma personnalité.

Combien êtes-vous désormais ?
Nous sommes quatre, je suis au chant , il y a Olivier aux claviers, Vincent à la basse et puis Cyril à la percuterie (mélange de batterie et de percussions). A quatre nous sommes plus efficaces, plus soudés et en cohésion.

Comment définir votre musique ?
On se définit à travers le « son », on ne colle pas à un style, c’est vraiment de la fusion. On utilise des instruments qui sonnent totalement old school et on part d’une base afro et le chant est plutôt d’inspiration maghrébine.

Quelles sont vos aspirations ?
On aimerait être vus sur d’autres scènes, pourquoi pas tenter Paris et faire des radios.

La prochaine fois qu’ils monteront sur scène ce sera le 21 mai pour le festival de Lafitte en Afrik ! Toutes les infos en suivant le lien ici !

Au tour maintenant de la grande et mystérieuse Hindi Zahra de s’installer sur la scène.  Dans un faisceau lumineux et blanc, elle ouvre le bal avec son titre phare : To the forces, une belle ode aux forces de la nature et à ceux qui savent encore l’écouter. Le son monte un peu comme une transe, lente mais puissante. La musique envahit l’espace et Hindi agite ses bras dans un subtil mélange de danse orientale et de laisser-aller.

Rien ne fait défaut dans cette parfaite harmonie, la voix ronde et sans faille se lie à merveille à l’instrumental.
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Forte de deux années de solitude, de réflexion et de maturation, elle nous est revenue avec un album intitulé Homeland. Au travers des nouveaux morceaux composés, on sent l’éveil, l’amour et la force.
Sur scène, elle offre sa présence et son sourire sans retenue.
Sa musique, soul ponctuée de reggae et tintée d’orient, transporte, transperce sans jamais bousculer. On est comme pris dans un tourbillon de belles énergies.
Entre Guitares, batterie, basse, percussions et flûte le mélange est divin.

Franco-marocaine, elle ne délaisse pas le français et nous sert le très beau Un Jour aux paroles poétiques et douces.
Avant de se séparer, elle nous offre le morceau qui lui a permis d’éclore et de grimper vers les hauteurs Beautiful Tango, extrait de son album Handmade.

Comme on sait que tu en veux toujours plus, voilà pour toi LA rencontre avec Hindi Zahra.

Pouvez-vous nous raconter l’histoire de la photo de votre dernier album ? 
L’artiste c’est Tala Hadid, je l’ai rencontré en jouant dans un de ses films. Je lui ai demandé de venir à Marrakech car la meilleure façon de présenter mon disque c’était de revenir dans ces lieux que j’ai fréquenté pendant 1 an et demi. Là on voit le coin des forgerons et ferronniers, les premiers à travailler le matin. Il y avait ce chat qui était là, elle m’a dit : prends le dans les bras. Il s’est laissé faire.

Quelle image avez-vous chercher à véhiculer avec une telle photo ? 
Les belles choses ne viennent pas forcément d’un endroit beau. Ici c’est de l’artisanat marocain.

A la fin de la première tournée, retourner au Maroc c’était une évidence ? 
Non pas vraiment, mais je me suis demandé comment se régénérer dans une ville ? Au Maroc on a tout, on a la mer, la montagne !
J’avais encore des choses à découvrir dans cette ville de Marrakech, là où les maisons ont des ouvertures vers le ciel.
J’ai aussi été dans une grotte. Tout ça m’a aidée à me reconnecter à moi-même.

Sur place, quels ont été vos partenaires de créativité sur place ?
La solitude, l’écriture, la danse, la peinture et à la tombée de la nuit, la guitare.
J’ai commencé à travailler avec Rhani, pour les percussions, car c’est de la peau, c’est la base de la musique. Alors je lui ai amené les tempos et ça a commencé à être un jeu de ping pong, de propositions et nous sommes partis à Essaouira. On s’est vu offrir l’accès à un lieu pour les soufis, datant du 14ème. Un endroit à ciel ouvert, les vagues de l’océan venaient y résonner. C’est entré dans l’enregistrement.
Puis je suis allée à Cordoba, j’ai fini par enregistrer les guitares avec les gitans là-bas.
Et je suis redescendue seule, en train, et en voiture pour me rendre compte que les frontières sont floues. Le voyage de la musique, un dégradé culturel. Et je suis montée à Paris pour terminer les enregistrements, quelques batteries, des basses et encore de la guitare.

Du coup comment faites-vous pour gérer les concerts en aspirant à tant d’écoute de soi et de spiritualité ? 
Je fais des concerts, je ne vends pas mes disques. La promo, comme ce que je fais là avec vous c’est quelque chose de sympa.
C’est un moyen pour moi de revisiter ce que j’ai fait, pourquoi je l’ai fait.

Vous pouvez un peu nous parler du morceau To the forces ?
Il est intéressant ce morceau, il m’a été inspiré dans la grotte, dans un village de 5 familles. Derrière il y a les montagnes, devant l’océan.
C’est une autre planète, sans télé, avec juste des grottes de pêcheurs.
C’est là qu’on se rend compte du problème de notre société, de donner de la valeur à ceux qui volent et de maltraiter ceux qui nous nourrissent. Ces gens-là, dans ces montagnes qui ne vont jamais à la ville, ils sont à la frontière de l’humain et de l’instinct.
Il fallait que je fasse une chanson pour eux. Ils sont mystiques. To the forces c’est ça : A la force, et la vraie !

Est-ce que vous pensez que dans un monde comme celui d’aujourd’hui il est important de remettre en avant la spiritualité, la nature, le retour aux sources ?
Vous savez quand on vit dans le confort et qu’on est en dépression… et bien le pire pour un être humain c’est quand il ne trouve pas de sens à sa vie. Il lui faut ça et l’amour, l’affection.
Quand on vit dans des villes, c’est presque une agression. A Marrakech, si je ne sors pas de chez moi pendant 4 jours j’ai des gens qui viennent frapper à ma porte pour voir si je vais bien. En ville y a des gens qui meurent dans des immeubles et qu’on retrouve 15 jours après.
On peut être individualiste et être bien avec les autres.
Quand je pense aux peuples qu’on a exterminés car ils n’avaient de système de pouvoir, pas de système hiérarchique et pas d’esclavage moderne ?!
Quand on veut balayer le passé, par honte, ça devient un gros problème.

Avez-vous un rituel avant de monter sur scène ? 
Citron, gingembre, et avec les gars on se fait le rituel des échauffements de voix.
Après je me mets dans ma bulle, je me maquille.

Qui sont les musiciens qui vous accompagnent ?

Paul Salvagnac

Paul Salvagnac

Ze Luis Nacimento aux percussions,  Raphael Seguinier à la batterie, Jeff Alam à la basse, Jérôme Plasseraud à la guitare, Paul Salvagnac à la deuxième guitare et David Dupuis à la trompette et au bugle, ainsi qu’au clavier.

 

 

 

 

Un chaleureux merci à toutes les petites mains de l’organisation qui ont rendu cela possible. A leur accueil, à leur sens de la logistique, merci donc à :

l’équipe de Dell’Arte : http://toucouleurs.fr/lequipe/  (il ne manque que Josué le service civique nouveau venu)

le site de Toucouleurs et le facebook !

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1 commentaire

  • Répondre lucienne 19 mai 2016 at 10 h 53 min

    Tu es vraiment douée pour les articles sur les musiciens, chanteurs. Tu devrais compiler tout ce que tu as pu écrire depuis des années et on aurait un sacré pavé sur l’histoire de la musique des dernières décennies, vécue par une passionnée très documentée et inspirée. Ta chambre vibre encore de toutes ces musiques écoutées…

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