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Duo clavecin-orgue à l’Orangerie de Rochemontès et Orgue à Cintegabelle

Aline Z & Martin Gester - copie

Nous t’avions parlé de ce rendez-vous de musique classique lors de la précédente édition. Tout un programme, enflammé de Passions, de quatre mains, de contes et autres ingrédients dans le chaudron magique de Catherine Kaufmann-Saint-Martin, présidente-fondatrice de Concert à l’Orangerie de Rochemontès.

Réjouissons-nous, la saison 5 est dans la marmite !

Dans ce magnifique cadre que nous présentions dans des articles précédents, les doigts habiles s’agiteront et les voix vibreront sur le thème Honneur aux Dames. Au menu : pas de canards à l’Orangerie, mais de la fantaisie que diable ! Les musiciennes y seront largement représentées, seules ou accompagnées de leurs partenaires avec des instruments et un répertoire variés. Des cordes aux vents, en passant par le piano et le clavecin, tout en traversant les époques, du Baroque au Romantisme. Le concert d’ouverture du 8 novembre sera précédé par un concert d’orgue à l’église de Cintegabelle le 7 novembre en partenariat avec Les amis des Orgues de Cintegabelle.

Dimanche 8 novembre à 16 h 30

Aline Zylberajch et Martin Gester, interprètes renommés de musique baroque, nous présenteront Fantaisies concertantes pour orgue et clavecin.

Un dialogue sur des œuvres de Vivaldi, J.S. Bach, Telemann, C.P.E. Bach et Mozart.

Aline ZYLBERAJCH clavecinisteAline Zylberajch débute avec le clavecin, découvre C.P.E. Bach et la musique du XVIIIème siècle qui la porte vers d’autres instruments à claviers, tel le piano-forte. Elle enseigne régulièrement l’interprétation à l’Étranger et sa discographie témoigne de son talent et de son amour pour différents styles de musique. LVER n’a pu s’empêcher de s’intéresser à ce grand nom de la scène baroque qui a bien voulu se prêter au jeu des questions et partager un peu de sa passion.

LVER : vous jouez de plusieurs instruments, clavecin, orgue, pianoforte, vous avez enregistré avec Margit Übellacker au psaltérion, un instrument peu conventionnel si je puis dire. Aimez-vous varier les timbres, aviez-vous une affinité avec ces instruments ou est-ce le répertoire qui vous a guidée vers ceux-ci ? Pouvez-vous me parler un peu de l’instrument que vous utiliserez lors du concert ?

Aline Zylberajch : je m’intéresse particulièrement – mais pas uniquement !- aux instruments de la fin du XVIIIème siècle, période d’une richesse incroyable tant sur le plan musical que sur le plan de la facture des instruments. Au départ claveciniste, je me suis intéressée aux premiers pianoforte pour mieux comprendre la musique de compositeurs qui me plaisaient et qui avaient connu différents instruments. Scarlatti, par exemple, qui a connu le tout premier pianoforte, inventé en Italie par Cristofori, et dont la musique sonne magnifiquement cantabile sur ces instruments. Dans l’enregistrement avec Margit, je voulais mettre en évidence la parenté entre le psaltérion, instrument très courant à l’époque, et le développement du pianoforte. Le psaltérion se joue en frappant des cordes avec des marteaux en bois, et le pianoforte reprend le même principe, en connectant les marteaux aux touches du clavier. J’ai également réalisé un enregistrement de C.P.E. Bach sur un Tangentenflügel, un instrument aux sonorités très variées, certaines magiques, très populaire à la fin du XVIIIème siècle. 

Nous allons faire entendre à Rochemontès des combinaisons sonores assez rarement entendues en récital entre un clavecin d’une part et un orgue (joué par mon mari, Martin Gester) très intéressant car il possède une variété de jeux très rares sur des orgues transportables.

LVER : Fantaisies concertantes pour orgue et clavecin, d’où vous est venue l’idée de monter ce répertoire qui présente la fin du XVIIème et le XVIIIème siècle sous un aspect autant diversifié ?

AZ : comme les claviéristes des siècles passés, nous fréquentons parallèlement toutes sortes de claviers.
Nous jouons depuis longtemps le répertoire spécifique pour deux claviers. Nous avons d’abord interprété des œuvres pour deux clavecins, puis nous avons cherché du répertoire pour clavecin et orgue, pour clavecin et pianoforte. Récemment on nous a même demandé un programme pour orgue et pianoforte. Lorsque nous avons enregistré le CD Capricesnous avons souhaité, à côté d’œuvres pour deux claviers du répertoire connu, comme les concertos de Soler, transcrire des pièces à l’origine pour orchestre, ou pour d’autres instruments, en les adaptant, ainsi que des compositeurs du XVIIIème siècle l’ont souvent fait. Il existe par exemple des transcriptions d’époque pour deux claviers de concertos ou sonates en trio de C.P.E. Bach. La transcription est alors d’un usage fréquent, elle permet de s’approprier au salon des œuvres prévues pour de plus grands effectifs – cette tradition se poursuivra au XIXe avec les transcriptions de symphonies pour piano à quatre mains.
En ce qui concerne ce programme , l’idée est aussi de jouer des contrastes entre les caractères si différents des deux instruments, comme deux identités fortes mais complémentaires.
On les entendra ensemble, mais aussi à tour de rôle par exemple dans les variations sur les folies d’Espagne de C.P.E. Bach.

LVER : cela m’amène donc à ma dernière question. La plupart des œuvres que vous interpréterez sont des concerto, forme qui implique à la base un orchestre en dialogue avec un ou des instruments solistes. Est-ce plus difficile ou plus libre à jouer lorsque l’on est un duo clavecin/orgue ? Cela crée t-il une complicité particulière ? Si oui, avez-vous choisi ces œuvres pour cela ?

AZ : nous avons choisi différentes formes concertantes. La pièce de Telemann par exemple, intitulée Konzert est à l’origine un trio, l’idée de concerter est ici une forme de dialogue, de conversation permanente. Le concerto de Vivaldi que nous avons choisi fait alterner d’allègres tutti avec des soli qui rivalisent de pétillance. La sonate de C.P.E. Bach, à l’origine pour violon et clavier, met en scène deux personnages aux caractères très opposés, comme ce compositeur aime à le faire (il a par exemple écrit une sonate  intitulée dialogue du melancolicus et du sanguineus, ce mouvement pourrait avoir le même sous-titre !). Le concerto de Mozart est quant à lui un concerto de clavier où l’orgue jouera la partie de soliste et je jouerai les parties de cordes qui l’accompagnent au clavecin, mais l’écriture légère  de ce petit orchestre à trois parties, qui vient surtout souligner gracieusement les phrases du soliste, se prête parfaitement à ce jeu.

Ce premier concert utilisera en effet un orgue positif Deblieck disposant de 6 jeux répartis sur deux claviers et un pédalier. Le facteur bruxellois Johan Deblieck (prononcer deu-blik) a construit là un des positifs les plus complets. Un bébé de 400 kg difficile à déplacer, m’a confié Catherine Kaufmann-Saint-Martin, de par son poids et la délicatesse des mécanismes. Mais la sonorité en vaut le coup, m’a t-elle dit !

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L’orgue Deblieck

En guise d’apéritif, même s’il sera très consistant par lui-même, un concert en partenariat avec Les amis des Orgues de Cintegabelle nous permettra de profiter des talents d’organiste de Martin Gester la veille.

Samedi 7 novembre à 20 h 30 à l’église de Cintegabelle

Martin Gester et le chœur grégorien Dominique Rols La Messe du Livre d’orgue de Nicolas de Grigny

Martin GESTER organiste et claveciniste 2Très connu en tant que fondateur et directeur musical du Parlement de musique et qu’organisateur de Génération baroque, Martin Gester est avant tout musicien. Claveciniste, organiste, pianofortiste, il est aussi venu à la musique par le chant. Il joue en orchestre, en solo, en duo, notamment avec Aline Zylberajch -sa femme- et ne cesse d’explorer les arcanes de la musique, qu’elles soient baroque ou non.
Ce concert se fera à l’église de Cintegabelle sur un grand orgue classique français, où il interprétera l’œuvre de Nicolas de Grigny.

LVER : vous êtes à la tête du Parlement de musique qui fait vivre la musique baroque dans nos oreilles. Comment s’est passée votre rencontre avec ce courant musical ?

Martin Gester : je n’ai pas eu la formation habituelle des musiciens qui passent par les conservatoires. J’ai commencé par chanter en maîtrise durant 8 ans, puis dans un chœur universitaire. J’ai eu la musicalité polyphonique avant de jouer des études et de grandes œuvres. Cela formate définitivement une autre oreille, une autre approche, plus tournée vers le mot, le geste, Arrivé au conservatoire à 19 ans, je n’étais pas peu étonné qu’on fasse chanter le nom des notes : je ne sais toujours pas le faire. Et j’admirais la vélocité digitale de certains collègues. Mais quand je les entendais jouer du Frescobaldi ou même une sonate de Mozart, je ne les enviais plus. J’ai étudié comme il fallait le répertoire de Bach au XXème siècle, mais toujours je revenais aux œuvres des XVIème et XVIIème siècles – qu’on ne pratiquait guère au conservatoire.  C’est tout logiquement que j’ai dérivé vers le milieu de la musique ancienne où j’ai pu m’exprimer comme je l’entendais. Par ailleurs, la musicologie m’absorbait tout autant, et j’ai eu l’impression d’apprendre à lire derrière les notes quand je me suis intéressé au monde des cantates, des concertos. Peu à peu les fils se sont renoués entre la polyphonie, le chant, l’orgue, le clavecin, la direction de chanteurs et d’ensembles.  Plus tard, et aujourd’hui, je refais le chemin inverse : je reviens à l’orgue, au clavecin, au pianoforte avec la somme de nombreuses expériences faites dans la musique vocale, instrumentale et dans la recherche.

LVER : vous allez nous interpréter une partie de l’œuvre de Nicolas de Grigny à l’orgue. Comment qualifieriez-vous sa musique, que ressentez-vous en la jouant ?

MG : seul dans la France baroque, Nicolas de Grigny a fondu plusieurs héritages en une œuvre  unique,  impressionnante de densité, d’élégance et de grandeur à la fois. on y retrouve les qualités de Couperin fécondées par celles de la polyphonie de Titelouze et par le style des organistes de l’Allemagne du sud -Muffat s’y trouve clairement cité, c’est une sorte d’hommage tel qu’on en voit chez Frescobaldi, Froberger, Louis Couperin. Ce n’est pas pour rien que J.S. Bach en fit une copie intégrale : c’est assez rare pour le souligner. J’aborde Grigny dans un esprit comparable avec celui qui me fait jouer les grandes œuvres de J.S. Bach : c’est fort d’expériences accumulées dans des répertoires moins denses, souvent plus pittoresques, plus attachants à première vue, plus propres aux effets, que, abordant leurs œuvres maîtresses, on est à même de fondre, en tant qu’interprète, cette fois, la diversité de leurs aspects, de leurs expressions dans l’unicité, la cohérence de leur forme -impressionnante de ce fait. J’ai fait ce travail depuis 30 ans autour des Partitas de Bach : non pas lecture, mais véritablement recréation d’une démarche créatrice à partir de nombreux éléments venus du contexte historique, de l’analyse des œuvres d’autres compositeurs qui ont précédé, de la philosophie du temps et de son imprégnation de  la pensée musicale. De Nicolas de Grigny, nous ne savons que peu de choses. Mais son œuvre est géniale, et le mystère en est d’autant pus grand, tout comme la place laissée aux conjectures et à l’imagination. Du fait de cette aura, on aurait tendance à en faire -comme on l’a fait pour J.S. Bach- un maître un peu trop figé, voire un compositeur un peu trop romantique. De fait, il tend à distendre les cadres un peu étroits de la bienséance. Mais, tout comme J.S. Bach, il ne fait pas éclater les cadres et l’expression, il les transcende par plus d’élaboration, par plus de richesse. C’est un équilibre merveilleux entre forme, polyphonie, art de la danse, éloquence distinguée et expression théâtralisée. Ce qui est spectaculaire, c’est cette fusion, cette synthèse. Ce n’est pas un spectacle facile…

LVER : vous jouerez sur des orgues différents lors de ces deux concerts : un orgue classique français à Cintegabelle et un orgue positif Deblieck à l’orangerie de Rochemontès. Pouvez-vous nous parler un peu de ces instruments ? Quelles sont leur différences ? Avez-vous une préférence ?

MG : ce sont évidemment deux extrêmes : un orgue opulent et un autre de chambre. Un peu comme on entendrait un orchestre symphonique puis un quatuor à cordes… Je ne dirai pas que la teneur musicale soit la même : grandeur racée d’un côté, œuvre à la fois grave et brillant de mille feux à Cintegabelle, et divertissement « de salon » d’autre part. Le répertoire sera très différent : on entendra, sur le petit orgue et avec le clavecin un répertoire qui tient davantage du divertissement -ce n’est pas une injure !- tel que dans l’enregistrement (Caprices à 2 clavecins, clavecin à 4 mains, et clavecin et orgue positif) pour lequel nous avons une tendresse particulière. C’est l’art de suggérer toutes sortes de sonorités, de couleurs, de styles avec des moyens limités, mais qui sont de parfaits faiseurs d’illusions – l’art, c’est ça : donner à imaginer ce qu’on n’a pas à partir de ce qu’on a. Et Carl Philip Emanuel Bach, par exemple s’y entend particulièrement pour inviter à faire signifier trois notes et même le silence. Ici, ce n’est pas le chant seulement : c’est une constante invention de textures, de mélodies, de rythmes et de bariolages qui arrivent même à vous donner le tournis. C’est joyeux, heureux, et… baroque. D’une autre manière que Grigny. 

CINTEGABELLE(C)Michel Roubinet
Le grand orgue de Cintegabelle – photo ©Michel Roubinet

J’espère que ces entretiens t’ont autant mis l’eau à la bouche qu’à moi et je te donne rendez-vous les 7 et 8 novembre pour profiter de ce banquet musical !

Informations pratiques :

samedi 7 novembre

tarif unique 15 €

Renseignements : http://toulouse.catholique.fr/orguecintegabelle

Réservations : 06 71 36 33 80 – orguescintegabelle@orange.fr

Eglise – place Jean Colombiès – 31550 Cintegabelle

 

dimanche 8 novembre

tarif unique 24 € – tarif étudiant 15 € – moins de 10 ans gratuit

Renseignements :  http://concertarochemontes.org

Tél.: 05 62 72 23 35 – cksm@orange.fr

Orangerie de Rochemontès – Route de Grenade – 31840 Seilh

Concert suivi d’une dégustation de vin et produits du terroir à partager avec les musiciens.

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