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[Chronique littéraire] La veillée de Virginie Carton

chronique littéraire macha

«C’était si étrange, si inattendu, de se retrouver soudain tous les deux seuls après des années d’éloignement, sans conjoints, sans enfants. Juste une maison vide et un mort à veiller.»
La mort d’un père qui n’a pas livré tous ses secrets.
Deux amis d’enfance pour le veiller.
Marie et Sébastien ont une nuit pour découvrir la vérité.
Et peut-être, enfin, se la dire. Entre rires et larmes, un roman plein de tendresse et d’aveux.
Un roman d’amitié.

12509188_10153959844423534_4804225087336771238_nLe troisième roman -sorti hier chez Stock– de Virginie Carton tient ses promesses. L’auteur s’était sûrement cachée dans un coin de la maison familiale. Parfois même derrière les carreaux. Dehors la neige a tout recouvert et dedans il reste de la chaleur de cet homme, le père de Sébastien.

Victor est mort. Papi est mort. Papa est mort. Le corps (se) repose dans le bureau. Et parce que ce sera mieux pour elle en sa première nuit de veuve, la mère va dormir chez une de ses filles. Mais on ne peut pas laisser Victor-Papi-Papa tout seul non ça ne se fait pas. Sébastien restera. C’est lui désormais le chef de cette famille endeuillée. Oui, Sébastien restera. Et Marie aussi.  Marie sa meilleure amie.

Le décor est planté. Dès les premières pages on sait qu’on est loin des deux premiers romans de Virginie Carton : La blancheur qu’on croyait éternelle (mars 2014 chez Stock également) (et qui sort en poche mercredi prochain) racontait l’histoire de Mathilde et Lucien deux âmes seules qui n’en finissaient pas de se croiser avant de se trouver… Auparavant, Des amours dérisoires (mai 2012 chez Grasset) parlait également d’amour, autour des histoires de Vincent, Juliette, Marine et les autres. J’avais dévoré les deux. Adoré les deux. Comparé les deux. Et beaucoup ri !

J’ai trouvé un point commun entre les trois romans de Miss Carton : la musique. La musique tient une place très importante dans chacun de ses livres en effet. Rien d’étonnant tu me diras, pour cet ex journaliste de La Voix du Nord spécialisée dans la chanson française ! Et La veillée c’est un peu comme une partition… On déchiffre. On fredonne. Et puis les yeux fermés on joue et on chante aussi. Il y a une musicalité, oui, dans les mots de Virginie Carton.

Tiens cette fois l’auteur ne nous parlerait pas d’amour ? Ah mais si ! L’amour de ce fils pour son père. L’amour de ce père pour ce fils. L’amour de. Chut.

Veiller un mort ce n’est pas de tout repos. Par une nuit d’hiver en plus c’est franchement même un défi. Et dans une pièce sans chauffage pour maintenir le corps… Imagine ! Un mort qu’on connait par cœur puisque c’est son père hein ? Que tu crois… Les morts ont parfois des secrets qui tiennent dans des valises-surprises.

Je te laisse ouvrir la valise. Je t’invite à déguster La veillée comme je m’en suis régalé. Ce roman est généreux comme une grosse glace à la chantilly une nuit improbable dans une station service. Jouissif comme un cigare fumé dans un endroit public. Doux comme une chanson d’Elvis. Beau comme une traversée de l’Amérique. Fort comme un souvenir d’hier… un hier si différent d’aujourd’hui. Cocasse comme un appel nocturne sur le portable d’un défunt. Magique comme quand ton meilleur ami te raconte les étoiles dans le ciel. Surprenant comme une visite plus qu’inattendue. Et bon comme un secret inavoué…

La veillée c’est une nuit de réveil plutôt. Une veillée qui en rappelle d’autres. Auprès d’êtres qui partirent trop tôt… Une veillée qui nous réveillent oui, nous rappelant justement qu’il faut profiter de chaque moment. Avec les gens qu’on aiment. Oh que oui, encore une fois, l’auteur nous parle d’amour. J’ai trouvé aussi une sorte de maturité dans ces pages… Il est vrai que les personnages ont l’âge de l’auteur cette fois. Il est vrai que c’est une histoire inspirée du réel. Un roman qui touche et fait mouche. (Hein ? Oui mouchoir aussi un peu mais qui n’est pas larmoyant je t’assure !!!).

J’ai demandé à Virginie d’où lui était venue l’idée de ce roman…

Alors le déclic : l’année 2013, trois de mes amis ont perdu un père ou une mère. Cette même année, ma mère récidivait d’un cancer. Parmi ces trois amis, l’un d’eux vit loin, il est revenu sachant son père mourant, nous nous sommes en effet retrouvés à cette occasion dans sa maison familiale et le corps de son père était encore là. On peut dire que le début du roman, les dialogues, la scène où mes héros se retrouvent dans le bureau avec le défunt, cette impression de surréalisme, est directement inspirée de ce que j’ai vécu oui. Comme c’est un ami avec qui j’avais l’habitude de rire de tout, cette situation était vraiment étrange. J’ai trouvé intéressant ce contraste entre le côté régressif qui nous étrenne dès lors que l’on se retrouve en présence d’un ami qu’on a connu à l’adolescence et le bond en avant forcé, la prise de conscience violente du temps qui passe, du temps perdu, cette leçon de vie que nous impose la mort d’un parent. Comment oser encore jouer à l’enfant dans de telles conditions ? J’avais envie d’envoyer ce message à ma génération qui a parfois tendance à traîner dans une post adolescence comportementale en dépit de ses responsabilités : cessons de pleurnicher face à nos parents, de l’exemple qu’ils sont ou ne sont justement pas, et profitons d’eux. Et en même temps, comment faire autrement que rester un enfant face à eux…

Curieuse, j’essaye d’en savoir plus sur son quatrième roman. Elle y pense déjà bien sûr. Mais il est, dit-elle, à l’état embryonnaire. C’est trop tôt pour en parler. On lui fait confiance, elle accouche tous les deux ans de très jolis enfants…

Je compte retourner à la lumière vive, ouvrir grand les fenêtres. J’ai envie d’un roman qui parle aux femmes, qui soit contemporain et pas triste. C’est ce que je peux en dire aujourd’hui.

Elle signe elle signe Virginie…

Photo ©Francesca Mantovani / Opale

A la bibliothèque de Linselles, samedi à 14 h 30

Au salon du livre de Bondues-Lille le ouikend prochain 12 et 13 mars

A la capitale bien sûr, au salon du livre de Paris samedi 19 mars de 13 h à 14 h

Et puis à Quiberon à la fête du livre du 23 et 24 avril

En juin près de chez nous : chez ma copine Nathalie à la librairie de Caussade (date à préciser !)

Et même à Carnac au salon du livre Mots et Marées du 23 au 27 juillet

Et ce n’est pas fini mais tu peux suivre les dates sur son site. Le livre est donc sorti hier et coûte 18 €. 224 pages à lire relire et faire lire.

Les prochaines chroniques littéraires dans nos pages

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