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[Chronique littéraire] A côté, jamais avec de Jean-Marc Parisis

Bureau 2
893951

A côté, jamais avec – Éditions Jean-Claude Lattès – 195 pages – Parution : janvier 2016 – Couverture : ©BleuT ©Cartier-Bresson –  Prix : 18,00 €

Retour en arrière toute et embarquement immédiat pour le dernier roman de Jean-Marc Parisis, À côté, jamais avec, publié en début d’année aux éditions Jean-Claude Lattès.

            C’était mieux avant ? Non avant c’était autrement, différent. Parisis nous convoque avec envie pour nous raconter ses joies, ses tristesses, son quotidien d’enfant jusqu’aux premiers instants de son adolescence. Et cela fait plutôt du bien en ce moment de renaissance printanière tout autant qu’au cœur de ces jours un peu mouvementés. Justement, Parisis nous apporte toute la lumière de l’innocence souvent synonyme d’enfance.

            Et même si gamin, Parisis avait hâte de sortir de l’enfance, il la narre avec une telle justesse qu’on serait en droit de se demander s’il ne donne pas parfois dans une certaine nostalgie. Tout ou presque –hormis les périodes de vacances à la montagne ou dans la campagne au bord de la Dordogne-, du récit se déroule dans une petite ville nouvelle des années 1960, près de Versailles. L’espace est répartie en trois zones : les pavillons, les Levitt et Les Foyers. Et dans la petite école publique cela forme quasiment trois clans. Il y a les très bons, les bons, les cancres et cela semble immuable même si le narrateur nous prouvera que les chaises peuvent être musicales parfois.

            Rédigé à la première personne, ce jeune garçon vit au milieu d’une famille de classe moyenne puisque cette notion sociale revêt toute son importance. Ni riches ni pauvres, le gosse vit entouré des siens, un père assez taiseux mais bonhomme avec sa R16 et son attachement à certaines valeurs, une mère très attentionnée qui entretient une relation forte avec lui, une grand-mère aimante mais sévère parfois qui n’hésite pas à le sermonner pour qu’il devienne quelqu’un de bien. Au-delà d’un petit bégaiement qui l’empêche parfois de s’exprimer de manière spontanée et libre, le gosse est aussi solitaire que sociable puisqu’il compte pas mal de copains. Mais la révélation de son enfance sera sans détour l’amitié qu’il va découvrir en la personne d’un des gamins du Foyer, Bruno. Ce qui lui vaudra entre autres quelques railleries de la part de ses copains mais sera aussi une véritable invitation au voyage.

            Trois espaces, disais-je… où se déroule l’action. Le Foyer, obscure maison où des enfants (les foyers) sont là en séjours courts ou plus longs selon qu’ils seront adoptés, déplacés, replacés, un orphelinat où visiblement la vie quotidienne doit être dure, le quartier des Levitt, zone de petites maisons mitoyennes réservée aux familles dont les pères exercent dans l’ingénierie, des fonctions de cadres supérieures pendant que les mères restent à la maison s’occupant de leurs enfants ou passent leurs après-midi entre elles à tenter des recettes de cuisine, papotent de la mode et prennent le thé. Un peu plus loin il y a aussi les cités où sont sorties de terre des barres d’immeubles et où s’entassent des foyers modestes sinon immigrés venus grossir les effectifs d’entreprises du bâtiment, de l’industrie automobile,… Et puis des pavillons tranquilles comme celui où vit notre héros du moment construit par les propres mains du père.

jean-marc parisis

Photo Jean-Marc Parisis ©DR

            C’est une peinture juste et documentée même si celle-ci repose en grande partie sur la mémoire de l’auteur. En respectant la chronologie de l’âge, il aligne dans une syntaxe aérée et poétique les pas de ce gosse qui semble avancer dans sa jeune vie entre rêve et réalité. Tout semble paisible et tranquille comme dans un monde protégé des noirceurs qu’il devine déjà. Et toute notre enfance nous revient en pleine face à travers celle du gamin. Des images, des saynètes qui nous rappellent combien notre passé fut heureux ou moins heureux. De grands chagrins parfois viennent bousculer une sorte de routine, lesquels on relativisera quand devenus adultes, on aura compris combien l’existence est courte et illusoire. Les 200 pages filent à la vitesse de la lumière alors que tout gosses, comme l’auteur, le temps pouvait nous paraître s’étirer jusqu’à l’ennui. Et pourtant à l’époque, les parents nous laissaient plutôt tranquilles, rêver et faire des choses simples, pas d’Internet ni de téléphones portables pour rythmer les journées, une grande place réservée à la famille, aux jeux, aux sports collectifs. C’était un peu le temps de tous les possibles entourés de certains interdits.

            Aujourd’hui, les choses sont plus complexes, les divorces se sont multipliés, les mères travaillent, les pères sont très absents quand ils ont la chance de posséder un emploi… Les gamins sont même parfois les parents de leurs parents trop obsédés par leur propre ego.

            Le livre de souvenirs d’âge tendre est un genre littéraire à lui seul, on le sait. Beaucoup s’y sont risqués, certains y ont excellé.

Encore un bon cru à découvrir avec nos yeux d’antan.

Christophe Maris, Journaliste – Écrivain – Expert en communication
©MARIS Conseil – juillet 2016 – Tous droits réservés
Image à la Une : collection privée CM

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