Good News for you, we give more choice to read good articles, such as: about Abercrombie UK Clothing:Abercrombie UK,about Hollister Clothing UK:Hollister Outlet UK,about Burberry UK:Burberry outlet uk,About Louis Vuitton fr:Louis Vuitton Pas Cher,about canada goose canada:canada goose outlet,ralph lauren fr:ralph lauren pas cher,moncler fr:moncler pas cher, and moncler uk:moncler outlet,ralph lauren uk:ralph lauren outlet online,Polo Ralph Lauren fr:Polo Ralph Lauren Pas Cher,moncler fr:moncler jackets,Hollister fr:Hollister Pas Cher,Louis Vuitton uk:Louis Vuitton outlet UK. Best canada dvd shop Every people like beautiful things, but they donot know how to different.Today, we just show you some good articles to let you know more about beautiful things. first is ralph lauren sale uk, and ralph lauren soldes fr. about winter coats moncler outlet uk, and canada goose outlet canada direct,canada goose uk outlet clothing.doudoune moncler pas cher moncler fr, and goose ca canada goose sale. When you want watch tv, you can buy cheap dvd us,dvd Australia. Play golf, you can visit cheap golf clubs, Golf Sale uk. Women will like fashion bags, Louis Vuitton Outlet UK, and fr Sacs Louis Vuitton Pas Cher, and beats headphone uk cheap beats by dre, fashion clothing hollister outlet uk, and vêtements pas cher Hollister Pas Cher, hollister outlet uk, burberry uk Burberry Outlet. How it popular? we should let you know more information about beautiful things, please read carefully and get some useful things!
Beats By Dre Black Friday Beats By Dre Canada Hollister UK Michael Kors outlet uk ugg pas cher New Balance pas cher new balance 574 pas cher new balance canada New Balance Trainers New Balance Trainers New Balance shoes north face canada north face outlet Isabel Marant Sneakers ugg pas cher Ralph Lauren Paris Ralph Lauren Canada

Au pays des merveilles de Virginie Gosselin-Février

« Je ne raconte pas d’histoires, ce sont elles qui me racontent. »

Virginie Gosselin-Février a donc le don de les écouter ces histoires… Et de les faire jaillir ensuite du bout de ses pinceaux. Elle mélange les couleurs, les mots, travaille les collages aussi, parfois. Aux couleurs s’ajoute souvent de l’or. Les mots viennent quelques fois en anglais. Les collages offrent aux toiles un volume qui les rend encore plus vivantes. Vibrantes. Je te laisse te régaler dans la galerie ci-dessus et découvrir Virginie dans l’article…

photo expo 11 septembre 16

J’ai vu. J’ai aimé. J’ai craqué ! Pas encore assez pour m’en offrir une ou deux (questions de finances et de place mais ça viendra !) Virginie a exposé dernièrement dans son app’artelier au cœur de Toulouse et c’était une véritable invitation à découvrir son monde magique.

Une expo passée… Tout aussi magnifique que l’actuelle…

Après des études d’art à la Sorbonne, Virginie quitte Paris pour aller rencontrer, en Australie, ses rêves de désert et d’espace. L‘art et la culture aborigènes marqueront un point décisif qui ne se révélera que plus tard. Elle décrit l’art aborigène comme un art à la fois innocent, abstrait et ésotérique, terriblement esthétique et secret, porteur d’un savoir ancestral. Une expression à la fois symbolique, venue des profondeurs des temps et parfois naïve. Puis elle revient. Entame de nouvelles études de journalisme. Et reprend la route. Elle partage alors quelques années entre écriture et voyages, entre les terres rouges et les océans, entre le monde (Amérique du Sud, Océanie, Asie, Afrique…) et Paris. Sa peinture est le reflet de ces songes itinérants aux dimensions plurielles. Éternellement fascinée par les peintures ou dessins d’enfants qui portent en eux la création artistique telle qu’elle essaye de la vivre : spontanément, sans conceptualisation ni pensées limitantes. Depuis début 2014, elle vit à Toulouse.

Entrelacs de cultures et de chemins où les animaux sont ancestraux, les hommes découvreurs et l’intuition reine.

Ma démarche artistique est un travail sur le fond et sur la forme, la recherche d’harmonies et d’équilibres sur une base purement intuitive et instinctive. Je me laisse guider par le mouvement de mes mains, par des visions lumineuses qui se dessinent derrière mes yeux fermés, par les figures qui se profilent au-delà de toute volonté. Ces figures apparaissent à la fois incarnées et flottantes, centrales et silencieuses, emplissant l’ici et voguant dans l’ailleurs, multiples et scindées.

Plus que de représentation, il s’agit de présence, de transcendance, c’est l’idée de la chose plus que la chose elle-même qui m’importe. Je rationalise peu, le moins possible, et laisse mon intériorité émotive me guider. J’aspire à me laisser traverser par ce qui flotte autour de moi, à capter des signes ou des messages qui bien sûr sont nourris d’une foule de données relatives à mes voyages, mon passé, mes rêves, diverses nourritures à la fois culturelles, spirituelles et intellectuelles. C’est volontairement que je ne les formalise pas. Je les laisse créer, au delà de tout intellect, de toute théorie, des visions, qui plus tard, une fois achevées pourront me surprendre ou, en aval, mériter une réflexion, voire un discours, une conceptualisation.

13332821_1748917568664398_6386396662326333241_nParfois, je termine une toile. Tout du moins, je crois la terminer. Puis je la regarde… Et la regarde encore… J’hésite. Je me dis, oui c’est assez joli… Et je réalise que c’est justement ce « joli » qui me chiffonne… Ce joli qui m’ennuie… Je sens qu’il va falloir que je la brutalise un peu cette toile… voire que je lui mette carrément un bon coup de pied au cul. Le risque étant de tout voir basculer dans le chaos, de passer du joli/pas mal au grand n’importe quoi sans dessus-dessous qui apporte son lot de suées et de regrets… et me donne envie de tout bazarder… Mais je dois continuer… Alors je recouvre, je gratte, je m’énerve, je rature, je lui jette des seaux d’eau à la figure, je lui montre de quel bois je me chauffe moi au joli… Puis, au bout du chemin, parfois recouvert de boue, le joli, après s’être confronté au chaos, réapparaît porteur d’une lumière nouvelle, paré de sa bataille. Il n’est plus juste agréable, il est devenu vivant.

Bien qu’elle dessine ou peigne depuis quasi toujours, Virginie se remet vraiment à la peinture en 2013 parce qu’elle voulait avoir des toiles aborigènes d’Australie chez elle mais qu’elle n’en avait pas les moyens Elle s’est alors dit qu’elle allait les faire elle-même….

C’est reparti de là… J’ai commencé par les petits points, à l’australienne, puis c’est parti sur autre chose, sur moi, sur l’expression de ce que j’avais dans mon imaginaire, un monde intérieur qui ne demandait qu’à être révélé… Et c’est devenu dévorant. Je suis venue à Toulouse pour pouvoir avoir de l’espace et un atelier, ce qui était économiquement impossible à Paris. Je cherchais aussi la lumière et la lumière de la ville rose était vraiment plus inspirante en terme de créativité que la grisaille de Paname.
Je fais une peinture assez ésotérique en fin de compte. Il y a beaucoup de symboles, de signes, de phrases que j’ai canalisé (en rêve souvent). Je dis aussi que je peins parce que je ne suis pas musicienne. Je conçois mes toiles comme des partitions, avec des notes, des silences, des majeurs et des mineurs. Il y a beaucoup de couches et de sous couches (et beaucoup de signes « cabalistiques » parfois cachés, en dessous, quelque part) que je ne dévoile pas mais en ayant la conviction -plus ou moins- que l’intention que j’y ai mise sera « entendue » ou « perçue » sans que l’on ne puisse vraiment se l’expliquer (comme en musique).

Elle travaille principalement l’acrylique. Mais à sa sauce. En y ajoutant des mediums ou en intégrant aussi les craies grasses et récemment un peu d’huile.

Une expo d’ailleurs, aura lieu tout le mois de décembre chez Ma Coutellerie 4 rue Boulbonne (quartier des Carmes). Nous te donnerons des informations à ce sujet sur nos pages de réseaux sociaux !

Virginie peint aussi sur commande. Si un thème t’inspire, si tu veux (t’) offrir une oeuvre personnalisée, viens lui raconter ton histoire, ton ressenti, ton envie et ta vision. Et une toile naîtra juste pour toi ! Ses coordonnées sont au bas de l’article.

virginie gosselin-février

Une Alice aux pays des merveilles de Virginie. Tu pourras observer la toile terminée (ainsi qu’un gros plan) dans la galerie en haut de cet article.

Le récit s’esquisse, s’impose et m’impose de poser tel trait, telle couleur, telle phrase pour laisser une empreinte qui en sera la synthèse.

Dans la ville rose, Virginie aime la basilique Saint-Sernin qu’elle a la chance de pouvoir contempler chaque jour depuis ses fenêtres. Elle s’y rend souvent pour y trouver un vrai beau silence et se recueillir. Lieu très inspirant, ressourçant, magique. Totalement chargé historiquement et spirituellement. Les couleurs de certaines fresques m’ont inspirée et nourri ma colorimétrie.

VGFEt juste à côté, elle flâne aussi au Musée Saint-Raymond et son petit jardin ombragé avec quelques tables. Tu peux l’y croiser, en train de travailler, écrire ou réfléchir.

Virginie aime aussi les quais et le port de la Daurade. L’été, l’hiver, n’importe quand. J’adore aussi le pont Saint-Pierre. Au début où je vivais à Toulouse, je l’empruntais beaucoup en vélo avec l’impression de me trouver quelque part en Italie. Et évidemment le Café des Artistes. Un point de rendez-vous incontournable. Et la rue des Filatiers avec ses bars, café, petits restaurants, ses vieilles façades, ses recoins, ses petites boutiques, ça me fait penser au quartier latin à Paris.

Ses influences sont multiples : l’art aborigène (voir plus haut), les symbolistes comme Odilon Redon, ou Gustave Klimt et les néo-expressionnistes comme Jean-Michel Basquiat… Des artistes qui nourrissent ses inspirations puisqu’ils laissent une grande part au monde onirique, dans ce qu’il peut avoir de plus doux mais aussi de plus étrange et libéré du réel, explique l’artiste, tel l’art iconique religieux qui ne représente pas le monde qui nous entoure mais le transfigure en s’affranchissant de notre vision terrestre en trois dimensions.

Il y a de l’icone et du religieux dans les toiles de Virginie c’est sûr… Les peintures semblent t’observer même celles dont les personnages n’ont pas de visage. Et ce n’est absolument pas dérangeant, bien au contraire, puisqu’elles te racontent, à leur tour, et à toi, des histoires…

Des années que je regarde la peinture à l’huile d’un œil lointain, en coin, interrogatif, concupiscent… Oui, j’en ai envie, j’aime beaucoup ses effets et rendus, mais c’est pas pour moi. Trop lourd, trop long à sécher, trop tachant, trop collant, trop contraignant, trop « pas assez léger », trop tout quoi. Mais mince, pourtant j’adore l’huile. D’ailleurs j’ai toujours volontairement travaillé l’acrylique de manière à lui donner un rendu d’huile (satiné, épais, sensuel, profond, brillant). Alors ? Allez, je m’y colle. Et oui, c’est tout un monde la peinture à l’huile. Un autre monde que celui de l’acrylique, léger, facile, maniable, aquatique, réversible. Avec l’huile, il faut être patient, très patient, prêt à en foutre partout, prêt à empester le white spirit jour et nuit, prêt à ne pas pouvoir tout mettre sous l’eau, gratter et recommencer, faut faire avec ce qui est fait. Et attendre, attendre, attendre… Que ça sèche. Et moi j’aime pas bien attendre. Pour y remédier, je commence plusieurs toiles à la fois et je passe de l’une à l’autre, mélangeant huile et acrylique, expérimentant. Me disant toutes les 2 minutes : nan, l’huile c’est pas pour moi… J’arrête. C’est vraiment trop… et pas assez… enfin, j’ai déjà dit. Pourtant, je continue, même si le white spirit me fiche mal au crâne, j’ai bien l’intention de l’apprivoiser cette huile qui défie ma zone de confort. Allez hop hop hop.

Son site. Sa page Facebook. Sa chaîne YouTube.

Tu aimeras sûrement aussi...

Pas de commentaire

Un commentaire à faire ?